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Norman Simmons

13 mai 2021
6 octobre 1929, Chicago, IL - 13 mai 2021, Mesa, AZ
© Jazz Hot 2021

Norman Simmons parle de Prez Lester Young au Beehive de Chicago, 2015, image extraite de YouTube
Norman Simmons parle de Prez Lester Young au Beehive de Chicago, 2015, image extraite de YouTube

Norman SIMMONS

The Art of Synthesis

 
«Au sens artistique, je n'ai pas réfléchi à la façon dont je voulais gagner ma vie… 
J'ai juste réfléchi à la façon dont je voulais vivre… Nous avions un cours sur les carrières… 
La démocratie était plus présente dans la musique, c'est là que les individus s'acceptent à un autre niveau 
que dans le reste de la société, et j'ai décidé que c'était là que je voulais être.»

                                                                                      Interview par Monk Rowe en 2007
 

Norman Simmons s'est éteint le 13 mai 2021 à Mesa, en Arizona. Connu comme compositeur, pianiste, arrangeur, leader, il a été l’accompagnateur, recherché, de Dinah Washington, Ernestine Anderson, Sarah Vaughan, Dakota Staton (1959-1992), Carmen McRae (1960-1970), Teri Thornton (1960-1997), Betty Carter (1968-1971), Anita O’Day (1976-1979)Etta Jones (années 1990), Helen Humes (1980) et Joe Williams (1978-1999)–deux chanteurs passés par le Count Basie Orchestra– entre autres. Aussi réputé comme arrangeur talentueux, parolier, chef d’orchestre, enseignant attentif et adulé, il avait un grand sens du collectif. Il a même été copiste bénévole pour préserver les droits de compositeurs de ses camarades qui ne savaient pas écrire la musique. Dans ses interviews filmées, toujours pleines de surprises et d’enseignements, notamment celle de Monk Rowe en 2007 (cf. sources et vidéographie), il était un fin analyste de l’histoire du jazz dans les sociétés, le décryptant dans ses expressions particulières dans le temps ou l’espace, décomposant chaque phénomène humain, urbanistique ou économique, sans concession, libre de pensée, expliquant comment la société de l’argent (qu’il appelle aussi «capitalisme») a corrompu les adolescents assis devant la publicité télévisée, pervertissant les rapports humains entre parents rachetant leur culpabilités d’absence, et enfants libres de tout acheter, et par suite, dévoyant les comportements musicaux: «Les gens essaient maintenant de suivre l’argent… Cela créé une mentalité et une séparation au sein même de la famille qui est en soi une forme de guerre… Les parents n’étant plus autant respectés, ils suivent leurs enfants… Et les générations s’étant succédées, les normes que nous suivons ont été établies par des personnes sans norme… jusqu’aux joueurs de football que nous écoutons comme s’ils étaient des dieux… De ce désordre de valeurs amenant le monde vers le risque atomique, les jeunes musiciens ont créé leur musique de rupture, ne partageant plus la scène avec les anciens sans le langage commun des standards. Mais de nouveau maintenant, nous sommes réunis car les plus jeunes  s’intéressent à l’histoire… Il y a une période où ne pouvions plus jouer ensemble… Cela affecte la musique car la musique reflète ce que nous vivons». Les causeries philosophiques de Norman sont comme sa musique, un bonheur rafraichissant.
Hélène Sportis


1999. Norman Simmons, The Art of Norman Simmons, Savant



Né le 6 octobre 1929 à Chicago, Sarney Norman Simmons, est le fils de Sarney Simmons, propriétaire d’un salon de coiffeur-barbier, et de Blanche Gibson, employée d’hôtel au caractère bien trempé, intransigeante sur ses devoirs. Elle laisse en contrepartie une liberté totale à Norman, lui faisant ainsi acquérir un grand sens des responsabilités. Sans vivre dans le luxe, la famille qui habite dans le voisinage de la famille Cole(s) –Nat King, Eddy, Ike, Freddie– à Chicago, a un piano sur lequel Norman apprend à jouer d’oreille en compagnie de Duke Ellington à la radio et sur les disques, Duke dont la couleur et celle de Billy Strayhorn seront deux de ses empreintes. A l’école, il commence à accompagner des fillettes sopranos, et la découverte de cette popularité lui plaît énormément. Jouer d’oreille restera un outil indispensable pour l'écriture de ses  arrangements —très tôt prisés par d’autres artistes—, brodant autour de la mélodie portée par un chanteur ou un soliste: accompagner est pour lui de «l’arrangement instantané» en suivant le phrasé, la respiration et l’émotion de celui qu’il écoute, par communication immédiate et fluide, grâce à la fréquentation commune enracinée du gospel et du blues. 

A la Wendell Phillips High School de Bronzeville, où sont aussi allés Milt Hinton et Nat King Cole, dans les quartiers sud de Windy City, rien n’était joué entre musique, peinture ou emploi scientifique salarié: Norman opte finalement pour la  musique qui lui semble être le seul lieu démocratique d’échange où les gens s’écoutent. Il faut dire qu’après la Crise de 1929, la guerre, le tout dans la ségrégation, la convivialité est une question vitale surtout pour un caractère sociable comme le sien aspirant à l’harmonie du collectif. A 16 ans, il intègre la Chicago School of Music grâce à un copain, Earl Thomas. Le porche de la maison des Thomas –une famille nombreuse– sert de centre communautaire informel avec un piano de fortune et un divan éventré; c'est un lieu qu’il fréquente assidument depuis sa jeunesse: beaucoup de monde y passe, y joue et échange. Norman étudie jusqu’en 1949 et garde de la peinture une riche palette sensorielle, un discours mélodique précis et un swing chaloupé, respirant la rythmique comme un moteur narratif intérieur. Son apprentissage se fait aussi en ville où, à l’adolescence, il ne rate pas une danse sur la musique de Johnny Griffin, Eugen Wright ou Gene Ammons quand il va au Parkway Ballroom de 8h du soir à 4h du matin avec une pièce d’identité faite pour passer l’entrée. Il ira aussi en club où, dès 1946, il décroche son premier engagement avec Clifford Jordan (ts). Il n’a que 17 ans et gravera trois disques avec lui entre 1977 et 1980. Il joue parfois au Beehive
(2) avec Israel Crosby(3) en 1947, Vernel Fournier(4) qui vient d’arriver de New Orleans en 1948 et, en 1951, Norman devient naturellement le pianiste maison du club et le restera jusqu’en 1956 où il joue aussi avec Red Rodney (tp), T-Bone Walker (g,comp), Big Joe Turner (voc), car Chicago reste une Capitale du blues, même si les clubs sont plus blues à l’ouest et jazz au sud (cf. sources). 

1956. Norman Simmons Trio, Chicago, Argo



Norman compose et joue pour le disque Jan du ténor Paul Bascomb en octobre 1953, enchaîne un second album comme sideman du chanteur Bobby Prince en décembre de cette année-là, et un troisième en janvier 1955 pour Wardell Gray (ts) avec lequel il partage aussi la scène du club. Le mois suivant il accompagne, toujours au Beehive, Charlie Parker lors de sa dernière visite à Chicago en février 1955, aux côtés d’Ira Sullivan (tp), Victor Sproles (b) et Bruz Freeman (dm), puis remplace Junior Mance aux côtés de Lester Young début avril 1956 (cf. vidéographie), jouant avec Dexter Gordon à la fin du même mois(2): à 26 ans, sa réputation n’est plus à faire; parallèlement il écrit beaucoup de musique, notamment des arrangements et les partitions des copains pour déposer leurs droits au BMI avant de sortir les disques. Il enregistre son premier album en leader en 1956, Norman Simmons Trio, avec Victor Sproles (b) et Vernel Fournier (dm), pour Argo, la filiale de Chess Records. Vernel et Norman feront cinq disques ensemble entre 1953 et 1981, trois en sideman et deux avec Norman en leader, son premier de 1956, et I’m… The Blues en 1980-1981. Ce second disque est paru sur son propre label créé en 1979, Milijac, qu’il gardera actif jusqu’en 1997, The Heat and the Sweet, A Norman Simmons Songbook étant sa dernière production indépendante, avant de rejoindre le label Savant pour trois de ses quatre derniers albums en leader, The Art of Norman Simmons en 1999, Norman Simmons in Private en 2001-2002, et Norman Simmons Synthesis en 2002. 

Ahmad Jamal lui a «piqué» Vernel et Israel, mais reste une autre référence incontournable de Norman, avec Oscar Peterson et Hank Jones. Norman travaille au C&C Lounge(1) de 1957 à 1958 avant de partir à New York début janvier 1959 où il accompagne Dakota Staton pour le Timex All Star Jazz Show de NBC Telecast avec Les Spann (fl), Sam Jones (b) et Lex Humphries (dm); il accompagne la chanteuse jusqu’en 1992, collaboration dont sortiront 6 enregistrements (cf. discographie). Rapidement  repéré par le producteur Orrin Keepnews en 1960, Norman devient  arrangeur chez Riverside pour plusieurs albums dont The Big Soul Band du Johnny Griffin Orchestra, avec Clark Terry, Bobby Bryant, Julian Priester, Matthew Gee, Pat Patrick, Edwin Williams, Charlie Davis, Harold Mabern, Bob Cranshaw, Charli Persip: une formation de luxe. Le disque est un tel bijou, qu’il arrange à l’été le thème-titre That's Right des Frères Adderley, avant de reprendre avec le quintet d’Eddie Lockjaw Davis et Johnny Griffin (ts), avec son ami Victor Sproles (b) et Ben Riley (dm) pour Battle Stationset la même équipe, Dave Burns (tp) remplaçant Eddie Lockjaw pour le disque Studio Jazz Party, les deux sessions en septembre 1960. 

«… Carmen pouvait susciter des émotions chez les gens parce qu'elle était simplement capable de choisir un mot 
et de vous le poignarder directement… C'est ce contraste qui permet à votre oreille d'entendre… 
Et cela crée en soi un sentiment rythmique»

                                                                        
 Interview par Monk Rowe en 2007

1980-81. Norman Simmons Quintet, I'm … the Blues, Milljac Pub Co.



En décembre et janvier 1961, Riverside lui confie la direction d’orchestre et les arrangements pour le 
Devil May Care de la chanteuse Teri Thornton, parrainée auprès d’Orrin Keepnews par Johnny Griffin et Cannonball Adderley. Norman commence à travailler avec Carmen McRae début 1961, et leur collaboration devient essentielle et particulièrement fructueuse puisque 24 albums sont réalisés jusqu’en 1980. En 1968, dans la formation de Betty Carter, il avait rencontré Lisle Atkinson (b, 1940-2019) et Al Harewood (dm, 1923-2014). Cette section rythmique de grande qualité grave plusieurs disques en soutien de chanteurs-chanteuses, de groupes d'autres leaders et sous le nom de Norman Simmons (cf. discographie). L’accompagnement des voix est une spécialité de Norman Simmons et, au delà de Carmen McRae, Dakota Staton, Betty Carter, il faut encore signaler Anita O’Day  (4 albums), Helen Humes, Etta Jones, Mark Murphy et Joe Williams. Chez Joe Williams, il travaille avec le guitariste Henry Johnson en 1987, et sept albums jalonnent leur dialogue jusqu’au dernier de Norman en leader, Synthesis en 2002. Son style de piano, ancré dans le swing et le blues, son classicisme très respectueux de l’esprit du jazz, sa mise en place subtile en font, comme l'un de ses aînés Teddy Wilson, un pianiste particulièrement apprécié par les vocalistes, et plus largement par les nombreux musiciens qui font appel à ses talents. Sa connaissance encyclopédique du répertoire du jazz (standards, et compositions du jazz), le traitement personnel et pourtant très respectueux des compositeurs n'est pas le moindre attrait de l'art de Norman Simmons. On trouve dans les mots de Norman Simmons, lors des bonnes interviews déjà citées, l'explication de sa subtilité qu'il a puisée dans une écoute particulièrement attentive de ceux qu'il a choisis comme inspiration, voici quelques extraits de ses propos: «Joe (Williams) m'a amené chez Basie, mais je restais en coulisses; ce n'est qu'après le décès de Basie que j'ai commencé à jouer dans le groupe, ce qui était une bonne expérience… Une leçon que j'ai apprise grâce à Basie et Duke, c’est apprendre à jouer ce que je ne peux pas crier pour communiquer avec les musiciens…Basie discutait en notes avec son groupe comme Ahmad avec le sien; Ahmad est aussi un grand pianiste, lorsqu'il a constitué ce groupe avec Vernel Fournier et Israel Crosby, c'est leur talent à communiquer qui a créé leur musique. Il a laissé de l'espace à sa rythmique pour imaginer collectivement. Miles l'avait aussi compris, il arrivait, donnait le tempo, l’impulsion, la direction, et il laissait les musiciens aller librement. Ahmad arrive, expose, et laisse la section rythmique prendre sa place… Même en solo, je ne me considère pas comme un pianiste mais comme une section rythmique, par imagination, et Basie aussi joue comme une section rythmique… Ahmad, Basie savaient donner ce genre d'informations au groupe, pour le laisser libre et cohérent… C’est comme de danser ensemble de manière fluide et souple… Le secret rythmique de Basie, c’était Freddie Green, et celui de Duke, le tandem Jimmy Blanton-Sonny Greer, très discret, avec des cuivres intégrés dans la rythmique, comme les quelques notes de piano de Duke; ils cuisinent ensemble, tout est question de contraste, de nuance, de dosage pour obtenir le bon mélange, trouver l’attaque équilibrée… Quand Oscar Peterson était au Blue Note, il a pris le temps de me parler pour m’aider à régler un problème consécutif à une opération, à trouver l’équilibre… comme dans les trios basse-guitare-piano de Nat King Cole où l’équilibre rythmique-son était parfait, c’est pour ça qu’il remplissait les boîtes de Chicago.» (interview par Michael Woods de 1995, cf. vidéographie)

Outre Lisle Atkinson, les bassistes Malachi Favors (1953), Milt Hinton (1962 à 1989), Rufus Reid (1987 à 1997), Paul West (1988 à 1999), Peter Washington (1997 à 2006), et les batteurs Paul Wells (1999 à 2007), Paul Humphrey (2000-2002), Kenny Washington (1990 à 2006), sont parmi ses autres compagnons, toujours de haut niveau. Du côté des batteurs, outre Al Harewood, on trouve une pléiade de grands talents, pas toujours très connus, comme fréquemment Paul Humphrey, Paul Wells. Pour les soufflants, Norman a travaillé avec le saxophoniste Red Holloway (de 1955 à 1997), enregistre avec Roy Eldridge (tp,voc,lead) en 1976, Scott Hamilton (ts) et Warren Vaché (tp,cnt,flh) en 1978-1979. il a fait 3 albums de plus avec Scott Hamilton jusqu’en 1999. Clifford Jordan, Jimmy Owens, et plus près de nous, Eric Alexander, parmi beaucoup d'autres, ont côtoyé le grand pianiste.

Norman voyage aussi beaucoup, d’Australie (1982), en Europe en 1993 où il enregistre Surprise! Surprise! à Oslo pour le Frank Wess Quintet. Il passe par le festival Estoril Jazz de Duarte Mendonça, au Portugal, et par le Japon pour le label Sound Hills (Manha De Carnavalqui apprécie les pianistes (2001, cf. discographie). En dehors de sa longue et riche expérience avec les chanteurs, Norman a fait un parcours allant de Ben Webster (ts), à Pat Patrick (bar,as,b), J.J. Johnson (tb), Houston Person (ts), The Duke Ellington Legacy Band co-dirigé par Edward Kennedy Ellington II (g) et Virginia Mayhew (s) avec lequel il enregistre et arrange son dernier CD en sideman comme une signature, Thank You Uncle Edward, Duke Ellington Legacy avec Mark McGowan (tp), Wyclife Gordon (tb), Virginia Mayhew (ts,arr,ldr), Joe Temperley (bar,bcl), Edward Ellington II (g), Tom Dicarlo (b), Paul Wells (dm), Sheila Earley (perc), Nancy Reed (voc) à Union City, NJ, en avril 2007 pour Renma Recordings, le label de Virginia Mayhew.

 

En dehors de sa quinzaine d'albums en leader, Norman Simmons a été sideman, arrangeur, chef d’orchestre dans une centaine de disques avec un bonheur qui fait le ravissement des amateurs de jazz, car la source n'est pas près de se tarir.

 

2002. Norman Simmons, Synthesis, Savant



Une autre facette très importante de l’apport de Norman est sa dimension de
 jazz messenger, passant une grande partie de sa vie à transmettre notamment à la Jazz House Kids 
(cf. vidéographie) bâtie de 1999 à 2002 avec le média WBGO de Newark, NJ, Melissa Walker et Christian McBride. Melissa Walker est une ancienne élève de Norman avec laquelle il a aussi enregistré. L’école déménage à Montclair, NJ (proche de l’Institute of Jazz Studies, Rutgers University, de Newark, NJ), en 2013 dans des locaux plus vastes, et son big band prend la deuxième place au concours Essentially Ellington de Jazz at Lincoln Center. 

 

Norman Simmons a également enseigné au William Paterson College (1982) à Wayne, NJ, à la New School de Greenwich Village, NY et à Jazzmobile-Harlem, New York.

 

Fin 2010, Norman a fêté les 50 ans du disque The Big Soul Band au Jazz Standard, club de Rose Hill au sud de New York fermé en décembre 2020.

 

«Son implication pour Jazz House Kids n'a jamais faibli… A la fin d'un récent atelier d'été (cf. vidéo 2019), il a eu une standing ovation intense… Il a commencé à pleurer et à parler aux  étudiants de l'Université d'Etat de Montclair: "Vous ne comprenez pas. Cette musique a été ma vie.” Norman ne se mettait pas en avant. Il a mis la musique en avant. Il n'avait pas d'autre agenda. Il n'était qu'un vaisseau pour cette musique.» a dit Melissa Walker en lui rendant hommage.

 

Norman vivait à Lakewood, NJ, et c’est la chanteuse Antoinette Montague, une native de Newark, NJ, une amie proche, qui a annoncé son décès.


*

 

1. Interview du 30 mai 1995, par Michael Woods pour le Hamilton College et interview du 29 septembre 2007 par Monk Rowe (cf. sources et vidéographie, ci-dessous, pour les liens).


2. Cf. Les clubs à Chicago

 

3. Israel Crosby: 1919-1962, bassiste d’Ahmad Jamal de 1954 à 1962 (Jazz Hot n°180, octobre 1962)

 

4. Vernel Fournier: 1928-2000, batteur d’Ahmad Jamal de 1957 à 1962, (Jazz Hot n°577, 2001)

*

SOURCES

Interview du 30 mai 1995, par Michael Woods pour le Hamilton College (Part 1), sur le SS Norway Royal Caribbean Cruise, dans les Caraïbes

https://www.youtube.com/watch?v=_H50aN4RR0A

https://academics.hamilton.edu/music/jazz_transcripts/Norman_Simmons.html

 

Interview du 29 septembre 2007, par Monk Rowe pour le Hamilton College (Part 2), Clinton, NJ: c’est un passionnant récit sur la vie à Chicago, ses mutations politiques, sociologiques et musicales, le rôle des syndicats de musiciens dans les années 1950, celui promoteur des G.I. Bill (années d’université payées aux soldats démobilisés après la Seconde guerre mondiale) pour le développement du jazz, du fait que l’éducation pouvait se propager dans la communauté afro-américaine, mais aussi sur le changement de musique à la radio à partir de 1945 (BMI supplante l’ASCAP) qui passe en boucle ce que Norman Simmons qualifie de «musique répétitive… c’est là que j’ai réalisé qu’ils connaissaient le lavage de cerveau.» https://www.youtube.com/watch?v=Y9HyDaJ3_YA 

 

WBGOhttps://www.wbgo.org/music/2021-05-13/norman-simmons-pianist-who-made-an-elegant-art-out-of-accompaniment-dies-at-91


NORMAN SIMMONS & JAZZ HOT


Supplément Jazz Hot n°581, juin 2001: chronique The Art of Norman Simmons


Jazz Hot n°664, été 2013: Chronique Ricky Ford-Sacred Concert, arrangements Norman Simmons



*

DISCOGRAPHIE
par Jérôme Partage

2001-02. Norman Simmons, In Private, Savant
2001-02. Norman Simmons, In Private, Savant


Leader/coleader
LP  1956. Norman Simmons Trio, Chicago, Argo 607
LP  1962. Dakota Staton & Norman Simmons Orchestra, Capitol Records 4790
LP  1976. Norman Simmons Quartet, Ramira the Dancer, Spotlite 13 (=CD EMI TOCJ-66026)
LP  1977. Harlem… One More Time, Live at Pluckemin!, autoproduit
LP/CD 1979. Norman Simmons, Midnight Creeper, Milljac Pub Co. MJP 1001
1956. Norman Simmons Trio, Chicago, Argo1976. Norman Simmons Quartet, Ramira the Dancer, Spotlite1977. Harlem… One More Time, Live at Pluckemin!, autoproduit1979. Norman Simmons, Midnight Creeper, Milljac Pub Co.












LP  1980. Von Freeman/Cy Touff
/Norman Simmons/Clifford Jordan/Wilbur Campbell/Victor Sproles, Hyde Park After Dark, BeeHive 7014
LP/CD 1980-81. Norman Simmons Quintet, I'm … the Blues, Milljac Pub Co. MJP 1002
CD 1985-86. Norman Simmons, 13th Moon, Milljac Pub Co. MJP 1003
CD 1990. Shoko (Amano) and Norman (Simmons), 500 Miles High, BRC Jam 9001
1980-81. Norman Simmons Quintet, I'm … the Blues, Milljac Pub Co.1985-86. Norman Simmons, 13th Moon, Milljac Pub Co.1990. Shoko (Amano) and Norman (Simmons), 500 Miles High, BRC Jam












CD 1996-97. Norman Simmons, The Heat and the Sweet, Milljac Pub Co. MJP 1007
CD 1999. Norman Simmons, The Art of Norman Simmons, Savant 2029
CD 2001. Norman Simmons Manha De Carnaval, Sound Hills Records 8117
CD 2001-02. Norman Simmons, In Private, Savant 2056
1996-97. Norman Simmons, The Heat and the Sweet, Milljac Pub Co.
1999. Norman Simmons, The Art of Norman Simmons, Savant2001. Norman Simmons Manha De Carnaval, Sound Hills Records2001-02. Norman Simmons, In Private, Savant













CD 2002. Norman Simmons, Synthesis, Savant 2043
CD 2007. Duke Ellington Legacy, Thank You Uncle Edward, Renma Records 6400
2002. Norman Simmons, Synthesis, Savant
2007. Duke Ellington Legacy, Thank You Uncle Edward, Renma Records














Sideman

45t 1953. Paul Bascomb and his Orchestra, «Jan», Parrot 792
78t 1955. Wardell Gray and His Quintette, «0scar's Blues»/«Hey There», Vee Jay 135 (=CD Wardell Gray, The Chronological 1950-1955, Classics 1463)
LP  1955. Red Rodney Quintet, Modern Music From Chicago, Fantasy 3-208
LP  1959. Collectif, Rockin' in Rhythm. All Star Jazz Show #4, Sounds Great 8017 (2 titres avec Dakota Staton et Norman Simmons)
45t 1953. Paul Bascomb and his Orchestra, «Jan», Parrot78t 1955. Wardell Gray and His Quintette, «0scar's Blues»/«Hey There», Vee Jay1955. Red Rodney Quintet, Modern Music From Chicago, Fantasy1959. Collectif, Rockin' in Rhythm. All Star Jazz Show #4, Sounds Great











LP  1960. Johnny Griffin Orchestra, The Big Soul Band, Riverside 1179 (=CD Original Jazz Classics 485-2)  
LP  1960. Nat Adderley, That’s Right, Riverside 330 (=CD Original Jazz Classics 791-2)
LP  1960. Eddie Lockjaw Davis & Johnny Griffin, Battle Stations, Prestige 7282 (=CD Original Jazz Classics 2085-2)
LP  1960. Johnny Griffin, Studio Jazz Party, Riverside 338 (=CD Original Jazz Classics 1902-2)
1960. Johnny Griffin Orchestra, The Big Soul Band, Riverside1960. Nat Adderley, That’s Right, Riverside1960. Eddie Lockjaw Davis & Johnny Griffin, Battle Stations, Prestige1960. Johnny Griffin, Studio Jazz Party, Riverside












LP  1960-61. Teri Thornton, Devil May Care, Riverside 9352 (=CD Original Jazz Classics 1017-2)
CD 1961. Dakota Staton, Dakota at Storyville, Capitol Records 1649 (=CD Collectables 5233)
LP  1961. Carmen McRae, Sings Lover Man and Other Billie Holiday Classics, Columbia 1730 (=CD CK65115)
LP  1961. Collectif, Jingle Bell Jazz, Columbia 1893 (1 titre avec Carmen McRae et Norman Simmons, =CD CK40166)
LP  1962. Collectif, The Giants of Jazz, Columbia 1970 (1 titre avec Carmen McRae et Norman Simmons, =CD CK40166)
CD 1962. Mel Tormé/Carmen McRae, Ralph J Gleason's Jazz Casual: Two Original Shows On One CD!, Koch Jazz 8560
1960-61. Teri Thornton, Devil May Care, Riverside1961. Dakota Staton, Dakota at Storyville, Capitol Records1961. Carmen McRae, Sings Lover Man and Other Billie Holiday Classics, Columbia1962. Mel Tormé/Carmen McRae, Ralph J Gleason's Jazz Casual: Two Original Shows On One CD!, Koch Jazz












LP  1962. Carmen McRae, Something Wonderful, Columbia 1943 (=CD Fresh Sound 780)
45t 1962. Carmen McRae, «Am I Going Out of Your Mind?»/«Baby, Baby», Columbia 4-42642
LP  1962-63. Carmen McRae, In Person/San Francisco, Mainstream 352 (=CD Fresh Sound 2008)
LP  1963. Carmen McRae, Mainstream 309
CD 1963-69. Carmen McRae with Norman Simmons Trio, Song Time, Hindsight Jazz 602
LP  1963. Dakota Staton, From Dakota With Love, United Artists 3292
1962. Carmen McRae, Something Wonderful, Columbia1962-63. Carmen McRae, In Person/San Francisco, Mainstream1963-69. Carmen McRae with Norman Simmons Trio, Song Time, Hindsight Jazz1963. Dakota Staton, From Dakota With Love, United Artists












LP  1964. Carmen McRae, Bittersweet, Focus 334 (=CD Koch Jazz 8593)
LP  1964. Dakota Staton With Strings, United Artists 3355
LP  1964. Carmen McRae, Second to None, Mainstream 56028 (=CD SRCS 9393)
LP  1964. Carmen McRae, Haven't We Met?, Mainstream 56044 (=CD Solid Records 45288)
1964. Carmen McRae, Bittersweet, Focus1964. Dakota Staton With Strings, United Artists1964. Carmen McRae, Second to None, Mainstream1964. Carmen McRae, Haven't We Met?, Mainstream













LP  1965. Carmen McRae, Live and Doin' It, Mainstream 403 (=CD Mainstream 32ED5012)
LP  1965. Carmen McRae, Live and Wailing, Mainstream 6110 (=CD Mainstream 32ED5011)
LP  1965. Carmen McRae, Woman Talk: Live at the Village Gate, Mainstream 56065 (=CD Jazz Heritage 512906A)
LP  1965. Red Holloway, Red Soul, Prestige 7473 (=CD Prestige VICJ-23727)
1965. Carmen McRae, Live and Doin' It, Mainstream
1965. Red Holloway, Red Soul, Prestige
1965. Carmen McRae, Live and Wailing, Mainstream1965. Carmen McRae, Woman Talk. Live at the Village Gate, Mainstream












LP  1967. Carmen McRae, Portrait of Carmen, Atlantic 8165 (=CD Atlantic 8122-79658)
LP  1968. Carmen McRae, The Sound of Silence, Atlantic 8200 (=CD  Atlantic 1069)
LP  1968. Carmen McRae, Live at Century Plaza, Atlantic 10062 (=CD Atlantic 1075)
LP  1969. Les Demerle, Spectrum, United Artists 6734 (=CD Get On Down 53504)
1967. Carmen McRae, Portrait of Carmen, Atlantic1968. Carmen McRae, The Sound of Silence, Atlantic1968. Carmen McRae, Live at Century Plaza, Atlantic1969. Les Demerle, Spectrum, United Artists












LP  1969. Betty Carter, Finally, Roulette 500 (=CD 59064)
LP  1970. Betty Carter, Betcar MK1001 (=CD Verve 519851-2)
LP  1972. Harold Ousley, Sweet Double Hipness, Muse 5141
LP/CD 1974. Dakota Staton Ms. Soul, Groove Merchant 532
LP  1975. Harold Ousley, The People's Groove, Muse 5107
1969. Betty Carter, Finally, Roulette1972. Harold Ousley, Sweet Double Hipness, Muse1974. Dakota Staton Ms. Soul, Groove Merchant1975. Harold Ousley, The People's Groove, Muse












LP  1976. Roy Eldridge, What It’s All About, Pablo 2310-766 (=CD Original Jazz Classics 853-2)
LP  1976. Anita O'Day, Live at Mingos, Trio Records 9059 (=CD CDSOL-1930)
CD 1976. Anita O'Day/John Poole, Live in Concert Tokyo 1976, Emily Productions 7610
LP  1977. Junko Miné, Live at Storyville, Trio Records 9090
LP  1978. Scott Hamilton and Warren Vaché, With Scott's Band in New York City, Concord Jazz 70 (=CD 4070)
1976. Roy Eldridge, What It’s All About, Pablo1976. Anita O'Day, Live at Mingos, Trio Records1976. Anita O'Day/John Poole, Live in Concert Tokyo 1976, Emily Productions1978. Scott Hamilton and Warren Vaché, With Scott's Band in New York City, Concord












LP  1979. Scott Hamilton/Warren Vaché, Skyscrapers, Concord Jazz 111
LP  1979. Anita O'Day, Live at the City, Emily Records 102479-1
LP  1979. Anita O'Day, Live at the City: The Second Set, Emily Records 42181
LP  1979. Collectif, Jazz Jamboree '79, Polskie Nagrania Muza SX-1865 (2 titres avec Scott Hamilton Group)
CD 1979. Les McCann, Les Is More, Night Records 4 (1 titre avec Carmen McRae et Norman Simmons)
LP  1980. Helen Humes, Helen, Muse 5233
1979. Scott Hamilton/Warren Vaché, Skyscrapers, Concord Jazz1979. Anita O'Day, Live at the City, Emily Records1979. Anita O'Day, Live at the City: The Second Set, Emily Records1980. Helen Humes, Helen, Muse












LP  1983. Chris Conner/Ernestine Anderson/Carol Sloane, Three Pearls, Eastworld EWJ-90028 (=CD TEC-2034)
CD 1985. Joe Williams & Friends, I Just Want to Sing: June 85, Delos 4004
CD 1987. Joe Williams, Ballad and Blues Master, Verve 511 354-2
CD 1988. Shoko Amano, Celebrates in New York City, Milljac Pub Co. MJP 1004
1983. Chris Conner/Ernestine Anderson/Carol Sloane, Three Pearls, Eastworld1985. Joe Williams & Friends, I Just Want to Sing: June 85, Delos1987. Joe Williams, Ballad and Blues Master, Verve1988. Shoko Amano, Celebrates in New York City, Milljac Pub Co.









CD 1988. Harold Ashby, The Viking, Gemini 60
CD 1988. Al Grey/Bjarne Nerem, Al Meets Bjarne, Gemini 62
CD 1989. Joe Williams, In Good Company, Verve 837 932-2
CD 1989. Milt Hinton, Old Man Time, Chiaroscuro 310

1988. Harold Ashby, The Viking, Gemini 1988. Al Grey/Bjarne Nerem, Al Meets Bjarne, Gemini1989. Joe Williams, In Good Company, Verve1989. Milt Hinton, Old Man Time, Chiaroscuro Records












CD 1990. Al Grey, Fab, Capri 74038-2
CD 1990. Shigeo Maruyama, Sweet Lorraine, Break Time 7204
CD 1990. Joe Williams, That Holiday Feelin', Verve 834 956-2
CD 1990. Al Grey & Friends, Christmas Stockin' Stuffer, Capri 74039-2
1990. Al Grey, Fab, Capri 1990. Shigeo Maruyama, Sweet Lorraine, Break Time1990. Joe Williams, That Holiday Feelin', Verve1990. Al Grey & Friends, Christmas Stockin' Stuffer, Capri












CD 1992. Dakota Staton, Isn't This a Lovely Day, Muse 5502 
CD 1993. Frank Wess Quintet, Surprise! Surprise!, Gemini 84
CD 1994. Philip Harper, The Thirteenth Moon, Muse 5520
CD 1995. Scott Hamilton, My Romance, Concord Jazz 4710
1992. Dakota Staton, Isn't This a Lovely Day, Muse1993. Frank Wess Quintet, Surprise! Surprise!, Gemini1994. Philip Harper, The Thirteenth Moon, Muse1995. Scott Hamilton, My Romance, Concord Jazz












CD 1996. Jay Leonhart, Great Duets, Chiaroscuro 353
CD 1997. Teri Thornton, I'll Be Easy to Find, Verve 547 755-2
CD 1997. Red Holloway, In the Red, High Note 7022 
CD 1997. Etta Jones, My Buddy, High Note 7026
1996. Jay Leonhart, Great Duets, Chiaroscuro Records1997. Teri Thornton, I'll Be Easy to Find, Verve1997. Red Holloway, In the Red, High Note1997. Etta Jones, My Buddy, High Note












CD 1998. Everett Greene, My Foolish Heart, Savant 2014
CD 1999. Scott Hamilton, Blues, Bop & Ballads, Concord Jazz 4866-2 
CD 1999. Etta Jones, All the Way, HighNote 7047
CD 2003. Mark Murphy, Memories of You: Remembering Joe Williams, HighNote 7111
CD 2006. Jeff Hackworth, How Little We Know, Big Bridge 1003
1998. Everett Greene, My Foolish Heart, Savant1999. Scott Hamilton, Blues, Bop & Ballads, Concord Jazz1999. Etta Jones, All the Way, High Note2003. Mark Murphy, Memories of You: Remembering Joe Williams, High Note













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VIDEOGRAPHIE
par Hélène Sportis

 

Norman Simmons interviewé par Monk Rowe pour le Hamilton College, 2007, image extraite de YouTube
Norman Simmons interviewé par Monk Rowe pour le Hamilton College, 2007, image extraite de YouTube



Chaînes YouTube de Norman Simmons

https://www.youtube.com/channel/UCLF7iWXXvYUZqMTs6cswu9Q

https://www.youtube.com/channel/UCD-Uga2MrJuAJOWXOmx4qCg/playlists

 

1956. Album Norman Simmons Trio, premier en leader, Victor Sproles (b), Vernel Fournier (dm), Argo Records (filiale de Chess Records)

https://www.youtube.com/watch?v=qxApNAhEyqY&list=PLUxFjvGvbm3YghxnZUyXUmkB303EebNaL

 

1960. Norman Simmons arrangeur, Johnny Griffin (ts) Orchestra avec Clark Terry/Bobby Bryant (tp) Julian Priester/ Matthew Gee (tb), Pat Patrick (as), Edwin Williams (ts), Charlie Davis (bar), Harold Mabern (p), Bob Cranshaw (b), Charlie Persip (dm), album The Big Soul Band, Riverside, New York 24 mai

https://www.youtube.com/watch?v=6idMFO55LoI

 

1962. Norman Simmons accompagnateur, Carmen McRae, Victor Sproles (b), Walter Perkins (dm), Ralph J. Gleason’s Jazz Casual, 15 mars (existe en DVD)

https://www.youtube.com/watch?v=N1VKyoA3GrQ

https://www.youtube.com/watch?v=M5Q7nLC1-64

https://www.youtube.com/watch?v=L6b2NeKjCjc

 

1979. Norman Simmons (p, et designer de la pochette), Lisle Atkinson (b) Al Harewood (dm), album Midnight Creeper, Milijac (1er disque sur son label), Penthouse Studios, New York, 11 septembre

https://www.youtube.com/watch?v=QpeQ5OVnFQ8&list=OLAK5uy_makoC_X16VQDLy7k0xnEGx2-5xUtii0Dw&index=7

 

1980-1981. Norman Simmons (p, voc) Quintet, Jimmy Owens (tp,flh), Clifford Jordan (ts,as), Lisle Atkinson (b), Al Harewood/Vernell Fournier (dm), Album I’m the Blues, New York, décembre 1980 et 1981, Milljac MJP1002

https://www.youtube.com/watch?v=aqjOGM4bA0Q&list=OLAK5uy_k9OJh7l-47httouli0K9_HIn0jdLVdo1g&index=2

 

1987. Norman Simmons/Joe Williams duo, Vine Street Bar & Grill, Hollywood, CA, 7- 8 mai, sur WBGO avec Bob Badgley (b), Gerryck King (dm) et album Verve, «Too Marvelous for Words»

https://www.youtube.com/watch?v=yvvDw6UhVGw

https://www.youtube.com/watch?v=_gTOYSKRXCU

https://www.youtube.com/watch?v=CaIE5mDQX-0

 

CD 1996-1997. Norman Simmons, Freddie Hendrix (tp), Chris Cuzme/Eric Alexander (ts), Jeff Burr/Henry Johnson/Coleman Mellet (g), Daniel Fabricator/Rufus Reid/Richie Goods (b), Ariel Hoenig/Jonathan Blake/ Winard Harper (dm), album The Heat and the Sweet, A Norman Simmons Songbook, New York, Milljac (dernier disque sur son label), 13 mars, 29 décembre et 27 mai 1997

https://www.youtube.com/watch?v=cK7VT08tooc&list=OLAK5uy_mwsrUymUJesZbeEXQBgsdgau-Ij8Ub9yQ

 

1995. Norman Simmons, interview du 30 mai 1995, par Michael Woods pour le Hamilton College (Part 1), sur le SS Norway Royal Caribbean Cruise, dans les Caraïbes

https://www.youtube.com/watch?v=_H50aN4RR0A

 

1997. Norman Simmons, Etta Jones, Houston Person (ts), Russell Malone (g), John Webber (b), Kenny Washington (dm), album My Buddy (Sings the songs of Buddy Johnson), HighNote Records, New York, 11 décembre

https://www.youtube.com/playlist?list=PLccpwGk_xup_FK0iJdmBEguzac_5bxHB6

 

1999. Norman Simmons, Eric Alexander (ts), Henry Johnson (g), Paul West (b), Paul Wells (dm), album The Art of Norman Simmons, «Harlem Nocturne», «The Hour of Parting», Savant, New York, 17-18 juin

https://www.youtube.com/watch?v=J_7_QLVjrXo

https://www.youtube.com/watch?v=kAggxJQ1cw0

https://www.youtube.com/watch?v=26FnOP4nZg8&list=OLAK5uy_la0bg3_rMcCGusnwG77lOnZzSUY0qrD8w

 

2001-2002. Norman Simmons, Lisle Atkinson (b), Paul Humphrey (dm), Valse N°7 de Frédéric Chopin, album In Private, Savant, OBI Japon, at Hotel Motherlake Akina, Siga & Seltzer Sound-New York, 27 juillet et janvier 2002

https://www.youtube.com/watch?v=bFQh_QwwLes

 

2002. Norman Simmons Synthesis, Eric Alexander (ts), Henry Johnson (g), Lisle Atkinson (b), Paul Wess (dm), Kevin Jones (perc), Savant, Tedesco Studios, Paramus, NJ, 17 janvier

https://www.youtube.com/watch?v=xKVaTIlJWKU&list=OLAK5uy_nIA4SXtNujwOmEG6JP58nof-gbtQdSxKk&index=1

 

2007. Interview par Monk Rowe pour le Hamilton College (Part 2), Clinton, NJ, 29 septembre

https://www.youtube.com/watch?v=Y9HyDaJ3_YA

 

2010. Norman Simmons dans le Duke Ellington Legacy Band, Holiday Show, Edward Kennedy Ellington II (g), Virginia Mayhew (s), Jami Dauber (tp), Noah Bless (tb), Tom DiCarlo (b),  Paul Wells (dm), «Nutcracker March», Trumpet Jazz Club, Montclair, NJ

https://www.youtube.com/watch?v=jdPi9Xr47a0

 

2011. Norman Simmons, Daryl Johns (b), «Silk», «Midnight Creeper», Van Gelder Recording Studio, Englewood Cliffs, NJ, prod. Jazzleadsheets/Don Sickler, 6 août

https://www.youtube.com/watch?v=k0Br2Crgv14

https://www.youtube.com/watch?v=saRzEoLnhgk

 

2015. Norman Simmons parle de Prez Lester Young au Beehive de Chicago, il remplaçait alors Junior Mance, extrait du documentaire President of Beauty, The Life and Times of Lester Young d’Henry Ferrini toujours en cours de production.

https://www.youtube.com/watch?v=mNcd66W9Svw

https://www.youtube.com/watch?v=qYdFkHLq33A

https://lesterlives.com/

NB: dans sa présentation, le réalisateur explique qu’il a organisé son documentaire autour de l’interview de Lester Young par François Postif à l’Hôtel d'Angleterre, Paris, le 6 février 1959 pour Jazz Hot, et parue dans les n°142 (avril 1959), 143 (mai 1959), 145 (juillet-août 1959), alors que Prez décède le 15 mars 1959 à New York.


2016. Norman Simmons Trio, Gregory Artry (dm), Marlene Rosenberg (b), Hommage à George Gershwin, Chicago Jazz Fest, Millennium Park - Jazz and Heritage Pavilion (North Promenade), 4 septembre

https://www.youtube.com/watch?v=b0rV2dA9gSc

 

2019-2021. A tribute to Norman Simmons, par la Jazz House Kids fondée par Melissa Walker, Montclair, NJ, paroles fortes, musique de circonstances «The Hour of Parting», belles photos et images

https://www.youtube.com/watch?v=YhldAwbcSQU

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