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Alain Bouchet
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4 août 2025
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14 mars 1944, Paris - 4 août 2025, Bobigny, Seine-Saint-Denis
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© Jazz Hot 2025
Alain Bouchet © Photo X, Collection Alain Bouchet by courtesy of Jean-François Bouchet d'Angely
Alain BOUCHET
Just Jazz & Friends
«(…) nous faisons une musique qui n’intéresse que le public. Les gens viennent, ils nous écoutent,
mais à entendre les "gens du métier", c’est fait pour les vieux jetons. Si je trouve un agent,
il me dira: "faites un répertoire original". C’est ce que m’a dit un type, un jour, à la Sacem.
Je lui ai répondu: "Pourquoi écrirais-je quelques petites merdes alors qu’il y a tant de merveilles
que je n’ai pas encore jouées? Qu’est-ce que je peux inventer, en arrivant après
George Gershwin ou Hoagy Carmichael?".»
(Alain Bouchet, Jazz Hot n°552, 1998)
Le trompettiste Alain Bouchet a d'abord été un brillant sideman apprécié de la communauté des musiciens: fidèle complice (tant pour le jazz que pour la rigolade) de Maxim Saury, Claude Luter, Marc Laferrière ou encore Marcel Zanini, il a donné la réplique aux plus grands jazzmen américains, à commencer par ses modèles: Bill Coleman et Buck Clayton. Son amitié avec Warren Vaché le conduit, au début des années 1990, à devenir leader à son tour et à reprendre son instrument d’origine, le cornet, dont il devient l'un des plus éminents représentants au sein de la scène jazz française. Alain Bouchet aura ainsi été l'un de ces acteurs discrets mais déterminants des dernières belles décennies du jazz à Nice, Juan-les-Pins et dans les clubs parisiens. Il s’est éteint à l’âge de 81 ans.
Alain, Gaston Bouchet voit le jour à Paris, encore occupé par les nazis, le 14 mars 1944, moins de trois mois avant le Débarquement de Normandie, au sein d’une famille de musiciens classiques: son père, Jean, est flûtiste, et sa mère, Paulette, professeur de piano, lui donne des leçons à partir de 6-7 ans. Son frère Jean-François naît en 1949(1). A 12 ans, Alain se soustrait à l'apprentissage du piano classique pour se tourner vers le jazz après sa découverte de Sidney Bechet et Claude Luter à la radio. Il assiste alors, à l’initiative de son père, à un concert d’Harry James (Jazz Hot n°676-2016) à l’Alhambra(2) –avec Willie Smith et Buddy Rich– dont il sort ébloui. Cette exploration qui passe par la lecture de Jazz Hot, s'effectue avec les copains de la Porte de Bagnolet (Paris XXe) qui se prêtent les disques (dont ceux de Maxim Saury) ou se cotisent pour des achats collectifs. Vers 15 ans, Alain se met au cornet à pistons et suit des cours au Conservatoire du Xe arrondissement tout en relevant les solos de ses héros, en particulier ceux de Louis Armstrong.
«Pour moi, il n’y a pas de musique du présent ou du passé. (…) La sensibilisation initiale
et les rencontres sont pour beaucoup dans mon choix. Ce n’est que bien après que
j’ai eu connaissance de Dizzy, de Clifford ou de Miles. Je connaissais les noms et
j’allais voir Gerry Mulligan, Don Cherry et Carl Berger au Chat qui pêche (…).
J’ai évolué mais depuis mon enfance, Bechet et Luter ont tracé ma voie.» (Alain Bouchet, Jazz Hot n°512, 1994)

de g. à d.: Maxim Saury, Christian Morin (assis), Alain Bouchet,
Benny Waters, Marc Laferrière à une fête chez Dany Doriz, 1970. © Photo X, Collection Alain Bouchet by courtesy of Jean-François Bouchet d'Angely
A 17 ans, il monte avec des copains du quartier le New Orleans Orchestra au sein duquel il donnera ses premiers concerts. De retour du service militaire (1963-64), Alain participe à professionnaliser la formation qui enregistre en 1965, sous le nom «Les Pieds de Poule», un 45 tours pour la maison Polydor qui impose de reprendre des succès de la variété à la sauce new orleans (formule en vogue lancée par les Haricots Rouges en 1963). Toujours en 1965, les Pieds de Poule co-animent le bal du Lycée Voltaire (Paris XIe) avec le groupe de Claude Luter (Jazz Hot n°112-1956), lequel, à la fin de la soirée, propose à Alain de passer le voir au Slow Club. Durant deux ans, le trompettiste débutant y fait ainsi régulièrement le bœuf avec le clarinettiste vedette, ce qui l’amène également à fréquenter Marc Laferrière (Jazz Hot n°446-1987)(3). En 1966, de nouveau programmé au bal du Lycée Voltaire, Alain fait cette fois la connaissance de Maxim Saury (Jazz Hot Tears n°661-2012)(3). Peu après, Alain Bouchet quitte les Pieds de Poule pour un autre groupe new orleans, les Tin Pan Stompers (Jazz Hot n°234-1967), avec lequel il enregistre un 45 tours et un LP pour Mercury entre avril et octobre 1967. En novembre, Marc Laferrière intègre Alain à son orchestre. Ce premier véritable engagement professionnel dure jusqu’en novembre 1970. C’est à cette époque qu’Alain accompagne pour la première fois des musiciens américains: Albert Nicholas (Jazz Hot n°116-1956), puis Bill Coleman (Jazz Hot n° Spécial 2005) qui devient un ami et un mentor. Parallèlement, Alain se produit avec Les Gros Minets du batteur Moustache (Jazz Hot Tears n°441-1987) comprenant Geo Daly (vib), Jean Constantin (p), Totol Masselier (b)... Fin 1970, Alain rejoint brièvement Dany Doriz (vib), lequel a pris depuis janvier la direction du Caveau de La Huchette, et monte un quintet avec Christian Morin (cl,as). Il joue dans plusieurs formations simultanément.
Alain Bouchet (tp), Maxim Saury (cl), Benny Waters (ts), Bill Coleman (tp), Juan-les-Pins, 1974 © Photo X, Collection Alain Bouchet by courtesy of Jean-François Bouchet d'Angely
En juin 1972, Maxim Saury propose à Alain Bouchet d’entrer dans son orchestre. C’est le début d’une collaboration de plus de vingt ans (jusqu’en 1995) entre tournées au bout du monde et Caveau de La Huchette. Alain vit alors ses plus belles années de musicien, accompagnant des jazzmen de légende en de multiples occasions et en particulier durant les jams de La Grande Parade du jazz de Nice (1974-1993) orchestrée par George Wein (Jazz Hot Tears 2021) et Simone Ginibre (Jazz Hot Tears 683-2018). A titre d’exemple, durant l’édition 1976, Alain joue aux côtés de Bud Freeman (ts), Tony Scott, Eddie Barefield (cl), Teddy Wilson (p), Panama Francis (dm) ou encore les trompettistes Buck Clayton (Jazz Hot Tears n°486-1992) et Joe Newman (Jazz Hot Tears n°492-1992) qui deviennent ses amis. Il côtoie également Dizzy Gillespie et Count Basie qui est son témoin de mariage (avec Maxim Saury) durant cette même Grande Parade 1976! Alain et son épouse Annie auront deux fils, Xavier (1977) et Julien (1979).
Maxim Saury et Alain Bouchet avec Buck Clayton (à gauche) et Count Basie (à droite),
Nice, 1976 © Photos X, Collection Alain Bouchet by courtesy of Jean-François Bouchet d'Angely
Les festivals de Nice, Juan-les-Pins, Bayonne et autres, les croisières jazz, les tournées internationales, les hôtels comme Le Méridien à Paris (où Moustache programme du jazz depuis 1976(3)) et les clubs, dont le Caveau de La Huchette, sont autant d’occasion de croiser le cuivre avec l’Olympe du jazz jusqu’au début des années 2000: Bobby Hackett, Jonah Jones, Harry Sweets Edison, Clark Terry (tp), Barney Bigard, Bob Wilber, Kenny Davern (cl), Joe Venuti (vln), Lionel Hampton (vib), Sir Charles Thompson (p), Milt Hinton (b), Sam Woodyard, Oliver Jackson (dm), comme avec les jazzmen de la scène swing française, tels Guy Lafitte ou Marcel Zanini (Jazz Hot 2022) dont il est proche. Par ailleurs, Alain fera plusieurs apparitions télévisées sous la férule de Jean-Christophe Averty (Jazz Hot Tears n°680-2017)(5) mais aussi en compagnie de l’acteur Jacques Fabbri (1925-1997), mordu de jazz, ou de son ami d'enfance le «Charlot» Gérard Rinaldi (1943-2012), fan de bebop. En 1988, Alain Bouchet a l’occasion de jouer dans la ville natale de Louis Armstrong et Sidney Bechet lors d’un engagement de trois semaines dans l’orchestre de Jacques Gauthé (cl,s) à l’hôtel Le Méridien New Orleans, avec Claude Luter et Maxim Saury, d’où sera tiré un live, Jazzin' & Stompin' (Elyza).
Alain Bouchet, Joe Newman, Harry Sweets Edison, Nice, 1984
© Photo X, Collection Alain Bouchet by courtesy of Jean-François Bouchet d'Angely
«J’ai eu tendance à me laisser vivre. (…) J’ai mis du temps à mûrir,
comme à choisir le cornet qui a discipliné mon langage.
Je n’ai pas assez pensé à moi. Professionnellement, on ne doit pas s’oublier.
En fait, l’événement de ma vie a été la rencontre avec Warren Vaché.» (Alain Bouchet, Jazz Hot n°512, 1994)
Autre grande rencontre à Nice, en 1981, celle avec Warren Vaché (Jazz Hot n°599-2003), venu jouer avec un all-stars comprenant notamment Scott Hamilton et Al Cohn. Admirateur de longue date du cornettiste du New Jersey, Alain sympathise immédiatement avec lui. Ils se reverront régulièrement pendant les Grandes Parades, comme en 1988 où Warren invite Alain à jouer un morceau avec lui au sein du big band de Buck Clayton (Lew Tabackin,ts, Urbie Green,tb, Chuck Wilson,as, Dan Barrett,tb, Jo Temperley,bar…). Deux ans plus tard, Warren fait engager Alain au festival de Santa Fe, NM, lequel jamme ainsi tout un week-end avec Doc Cheatham (tp), Scott Hamilton, Red Holloway, James Moody, Ken Peplowki (s), Oliver Jones, Eric Reed, Gerald Wiggins (p), John Clayton, Major Holley (b), Oliver Jackson, Butch Miles, Jackie Willliams (dm), entre autres! Alain donne aussi quelques concerts dans la région new-yorkaise avec Warren qui lui permet d'enregistrer son premier disque en leader, Introducing (Jazzology) avec une partie des musiciens à l’affiche du festival (cf. Discographie).
de g. à d.: Scott Hamilton, Warren Vaché, Alain Bouchet, Doc Cheatham, Santa Fe, NM, 1990
© Photo X, Collection Alain Bouchet by courtesy of Jean-François Bouchet d'Angely
«(Alain) C’est mon pote! Nous sommes pareils: nous avons chacun deux enfants presque du même âge
et nous aimons le cornet de la même façon. Notre musique possède les mêmes origines.
Le bebop vient du new orleans. Ce n’est donc pas difficile de marier les deux.
Quand nous jouons ensemble, c’est comme lorsque Charlie Shavers et Buck Clayton jouent ensemble.
Nous avons deux personnalités différentes et je ne cherche pas à l’imiter, mais ça fonctionne.
Nous nous adaptons pour que nos instruments tiennent des rôles différents.» (Warren Vaché, Jazz Hot n°599, 2003)
Cette expérience donne davantage de visibilité à Alain Bouchet, jusque-là uniquement considéré comme un excellent sideman. Il monte en 1991 un quartet inspiré de celui de Ruby Braff et George Barnes qu’il avait vu à Nice en 1975, avec deux guitares (Christophe Davot et Nicolas Peslier) et une contrebasse (Daniel Amelot). Le quartet donne son premier concert et enregistre S’Wonderful (Evy) en 1992. A près de 50 ans, Alain démarre ainsi une nouvelle carrière en leader (cf. Alain Bouchet & Jazz Hot et vidéographie) tout en continuant d'accompagner d'autres projets comme le Trumpet Spectacular de Peter Ecklund (Jazz Hot Tears 2020) avec Irakli et Michel Boss Quéraud, le quintet de Michel Pastre (ts) et le septet de Claude Tissendier (cl,as). Fidèle en amitié, Alain invite Warren au Festival de Bayonne où ils enregistrent Tribute to Buck Clayton (Jazz aux Remparts); il continue à se produire ponctuellement avec Maxim Saury et il a accompagné les débuts de sa fille, Julie Saury (Jazz Hot n°681-2017). 2012 est une année
particulièrement triste pour Alain qui perd en quelques mois deux amis proches: Gérard Rinaldi et Maxim Saury.
Le 26 juillet 2014, il avait fêté son jubilé (50 ans de carrière) au festival Blue Trompette de Montpezat de Quercy, en compagnie, entre autres, Georges Bonfils (b) avec lequel il avait accompagné le Festival de Montauban pendant une quinzaine d'année
«Alain Bouchet, au-delà d'être un proche de mon père, a été un véritable parrain, une présence bienveillante et un guide précieux tout au long de ma vie. […] j'ai eu la chance de partager la scène avec lui à de nombreuses reprises. […] Il était une mémoire vivante de cette musique qu'il aimait tant.» (Julie Saury)
Alain Bouchet (cnt), Julie (dm) et Maxim Saury (cl), concert 80e anniversaire de Maxim Saury, Espace Léonard de Vinci, Lisses (91), 2008 © Photo X, Collection Alain Bouchet by courtesy of Jean-François Bouchet d'Angely
Alain Bouchet était un ami de Jazz Hot où il avait cosigné avec Pierre Lafargue un article sur le cornettiste de Chicago Muggsy Spanier, en 1978 (n°351-352). Il nous rendait souvent des visites amicales pour des discussions toujours intéressantes truffées d'informations et d'anecdotes sur l'histoire du jazz, avec son éternelle bonne humeur, son sourire et sa philosophie pleine de bons sens.
Le 4 août 2025, il est parti rejoindre Maxim Saury, Claude Luter, Louis Armstrong, Buck Clayton, Bill Coleman, Joe Newman, Doc Cheatham, Harry Sweets Edison, et tous les amis et héros du jazz qui lui manquaient tant.
Jazz Hot fait part de sa profonde tristesse à ses proches, son frère Jean-François, ses fils Xavier et Julien, et Warren Vaché, son ami de longue date.
Jérôme Partage
Remerciements à Julie Saury et Jean-François Bouchet d'Angely
Photos X, Collection Alain Bouchet et Jean-François Bouchet d'Angely by courtesy of Jean-François Bouchet d'Angely
Image extraite de YouTube
Avec nos remerciements
1. Jean-François Bouchet (aka Jean-François Bouchet d'Angely) suivra une autre voie musicale en étant batteur de jazz-rock et de variétés en parallèle d'une carrière de photographe professionnel.
2. L'Alhambra: cette salle de music-hall (1904-1967) était située au 50, rue de Malte, dans le XIe arrondissement.
3. Depuis l'ouverture du Slow Club, rue de Rivoli, en 1957, l'orchestre maison était celui de Marc Laferrière (cl) en alternance avec celui de Claude Luter (cl), tandis que, Rive Gauche, Maxim Saury (cl) était la tête d'affiche permanente du Caveau de La Huchette.
Dans ses mémoires (On n'arrête pas la connerie), Jean Yanne raconte: «A mes débuts, j'ai joué dans un cabaret, le Slow Club, rue de Rivoli. A l'époque, le patron avait trouvé un truc pour faire son beurre, il s'était mis en cheville avec des chauffeurs de bus qui faisaient visiter la capitale aux touristes. Les mecs allaient au Lido, à Pigalle, au Sacré-Cœur, puis on leur annonçait une visite de cave à Saint-Germain-des-Prés. Et comme c'était trop le bordel pour se garer à Saint-Germain-des-Prés, les cars s'arrêtaient rue de Rivoli et les mecs faisaient descendre les touristes au Slow Club en leur faisant croire qu'ils étaient arrivés à Saint-Germain. Comme le temps de visite était limité, on faisait un spectacle sans début ni fin. Dès que ça sonnait à la porte, on sautait sur scène, et les touristes croyaient qu'ils arrivaient au milieu du spectacle. Quand ils repartaient, on arrêtait. Et pour faire plus couleur locale encore, on avait engagé un type qui ressemblait vaguement à Sartre qu'on faisait asseoir dans un coin avec un bloc notes et qui faisait semblant d'écrire de la philosophie.»
4. L'hôtel «Le Méridien Paris-Arc de Triomphe», situé Porte Maillot, est inauguré par Air-France en 1972. Quatre ans plus tard, Moustache lance un club de jazz dans le bar de l'hôtel qui deviendra en 1984 le «Jazz-Club Lionel Hampton».
5. Alain Bouchet fait notamment une apparition dans To Bix or not to Bix: Une biographie rêvée de Leon Bix Beiderbecke, diffusé sur Antenne 2 en 1976 (avec Patrick Artero, Claude Luter, Claude Bolling, Christian Morin, Irakli, Gérard Badini...)
https://www.tele70.com/2016/10/to-bix-or-not-to-bix.html

ALAIN BOUCHET & JAZZ HOT
• n°234, août-septembre 1967: Tin Pan Stompers
• n°351-352, juillet-août 1978: Un roi du rythme de Chicago, Muggsy Spanier par Pierre Lafargue et Alain Bouchet + photo avec Joe Newman• n°493, octobre 1992: chronique CD Alain Bouchet, Introducing, Jazzology• n°498, mars 1993: chronique CD Alain Bouchet, S'Wonderful, Evy• n°512, juillet-août 1994: interview Alain Bouchet + discographie• n°515, novembre 1994: chronique CD Alain Bouchet/Warren Vaché, Tribute to Buck Clayton, Jazz aux Remparts • n°544, octobre 1997: compte rendu Alain Bouchet/Warren Vaché à Jazz à Montauban • n°552, juillet-août 1998: Trumpet Spirit: interview Alain Bouchet, Michel Boss Quéraud, Irakli, Peter Ecklund Twin cornets: interview Alain Bouchet & Warren Vaché + discographie• n°563, septembre 1999: compte-rendu Alain Bouchet à Bayonne• n°568, mars 2000: compte rendu Alain Bouchet Quartet au Petit Opportun• n°569, avril 2000: compte rendu Alain Bouchet/Daniel Bechet/Michel Camicas à L’Espace Léonard de Vinci• n°573, septembre 2000: compte rendu Alain Bouchet Quartet à Monségur• n°575, novembre 2000: compte rendu Dany Doriz, Alain Bouchet et Scott Hamilton à Montauban chronique CD Alain Bouchet, En sourdine, Black & Blue• n°579, avril 2001: Talking About Pops: interview Alain Bouchet• n°583, septembre 2001: compte rendu Claude Tissendier Septet avec Alain Bouchet à Villeneuve-sur-Lot compte rendu Alain Bouchet et Scott Hamilton à Montauban • n°585, novembre 2001: compte rendu Alain Bouchet Sextet à Marciac • n°594, octobre 2002: compte rendu Alain Bouchet & Jim Galloway à Jazz à Montauban • n°604, octobre 2003: compte rendu Alain Bouchet Quartet à Montauban • n°613, septembre 2004: compte rendu Alain Bouchet à Jazz à Montauban • n°643, octobre 2007: compte rendu Alain Bouchet/Boss Quéraud/Enzo Mucci à Jazz à Montauban • n°658, hiver 2011: Roy Eldridge vu et entendu par Alain Bouchet (interview) • n°680, été 2017: chronique CD: L'Anthologie du Caveau de La Huchette 1965-2017
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DISCOGRAPHIE
Leader-coleader 45t 1965. Les Pieds de Poule, Juanita Banana, Polydor 27 257 45t 1966. Les Pieds de Poule, Winchester Cathedral, Polydor 27 283 45t 1967. Les Tin Pan Stompers, 2’35 de bonheur/Bozo, Mercury 152090 MCE LP 1967. Les Tin Pan Stompers, New Orleans Band, Mercury 135.501 MDY LP 1985. The New Haranni Poison Mixers & Alain Bouchet, Running Wild, KP Music 9/86 Alain
Bouchet, tp, Klaus Pentinghaus, tb, Christiane Schroeder, cl, Jochen
Bosak, p, Barbel Westhoff, bjo, Hartmut Kirschner, tu, Siggi Jahne, dm CD 1988. The New Haranni Poison Mixers & Alain Bouchet, Way Down Yonder in New Orleans, Wipe 7158 Alain
Bouchet, tp, Klaus Pentinghaus, tb, Christiane Schroeder, cl, Horst
Wingender, as, Jochen Bosak, p, Barbel Westhoff, bjo, Hartmut Kirschner,
tu, Gordon Kotter, Peter DiVal, dm CD 1990. Alain Bouchet, Introducing, Jazzology 192 Alain Bouchet, tp, Warren Vaché, cnt, Kenny Davern, cl, Ken Peplowski, cl,ts, John Bunch, p, Howard Alden, g, Major Holley, b, Jackie Williams, dm CD 1992. Alain Bouchet Jazz Quartet, S’Wonderful, Evy 92-09 Alain Bouchet, cnt, Christophe Davot, Nicolas Peslier, g, Daniel Amelot, b CD 1993. Alain Bouchet Quartet + Warren Vaché, Tribute to Buck Clayton, Jazz aux Remparts JAR 64005 Alain Bouchet, Warren Vaché, tp,cnt, Christophe Davot, Nicolas Peslier, g, Daniel Amelot, b CD 1995. Alain Bouchet & Michel Camicas, JazzAclar + 2, BNL 112873 Alain Bouchet, cnt, Michel Camicas, tb, Jean-Paul Voegelin, cl, Michel Crichton, p, Frédéric Bonneau, b, Lionel Becher, dm CD 2000. Alain Bouchet, En Sourdine (100% Jazz), Black & Blue 662-2 Alain Bouchet, cnt, Thierry Olé, p, Bernard Lara, g, Georges Bonfils, b, Christian Bonnet, dm
   
Sideman LP 1968. Marc Laferrière et son Orchestre, A Plein Jazz, Decca 110.004 LP 1975. Maxim Saury et son Orchestre, Glory of Dixie, Swing SLD934 (=CD Maison Conseil EX005) LP 1978. Christian Morin/Maxim Saury, Rencontre, Président KPV 321 LP 1981. Maxim Saury au Caveau de la Huchette, Adda 590025 (=CD LaserLight Digital 17149) LP 1984. Maxim Saury, Melowman, Marchetti DM105 CD 1988. Maxim Saury Jazz Music, Live au Caveau de La Huchette, Caveau de La Huchette AD 176 CD 1988. Jacques Gauthé's Creole Rice Yerba Buena Jazz Band, Jazzin' & Stompin', Stomp Off Records 1256 CD 1989. Maxim Saury et le Swing Club Orchestra, Paris, Tu "Swing" en 42!, Djazz SC 42.901
   
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VIDÉOGRAPHIE
Alain Bouchet et Warren Vaché, Norwich Jazz Club, Angleterre, 7 mai 2012, image extraite de YouTube
Chaîne YouTube d'Alain Bouchet
Robert Menière (dm), Slow Club, émission TV «Jazz 6», présentation Jacques Fabbri (4’55’, 37’44’’, 1h01’03’’) https://www.youtube.com/watch?v=Ky-X2bu-GXE
1993. Alain Bouchet Quartet: Christophe Davot, Nicolas Peslier (g), Daniel Amelot (b), Hot Club de Limoges, 5 mai https://www.youtube.com/watch?v=s72A9e6kVw0 https://www.youtube.com/watch?v=Fv_2M_50qsA https://www.youtube.com/watch?v=W7cxCc8F2fM
1996. Alain Bouchet, Maxim Saury (cl) Little Big Band: Benny Vasseur, Claude Gousset, Rolph Bührer (tb), Marc Richard (as), Nicolas Montier (ts), Wani Hinder (bar), Pierre Kellner (p), Jean-Pierre Mulot (b), Robert Ménière, Michel Denis (dm), anniversaire de Maxim Saury au Petit Journal Montparnasse https://www.youtube.com/watch?v=3gOcCUS-Tno
1999. Alain Bouchet Quintet invite Warren Vaché (cnt): Michel Pastre (ts), Jean-Marc Montant (p), Alice Bassie (b), Vincent Cordelette (dm), Villeneuve-sur-Lot Jazz Festival (47), 15 juillet https://www.youtube.com/watch?v=JUJ8hVO0omA
2009. Alain Bouchet Birthday Quintet: Nicolas Dary (ts), Patrice Authier (p), Nicola Sabato (b), Sylvain Glevarec (dm), Jazzclub Maxim Saury/Espace Léonard de Vinci, Lisses (91), 14 mars https://www.youtube.com/watch?v=CQSPY3TA4B0
2009. 50e anniversaire de la disparition de Sidney Bechet, cérémonie au cimetière de Garches (92) avec Alain Bouchet, Daniel Sidney Bechet, Maxim Saury, Claude Bolling, Marc Laferrière, Olivier Franc…, 14 mai https://www.youtube.com/watch?v=bNa1iKWBIZg
2012. Alain Bouchet, Warren Vaché (cnt), Dave Cliff (g), Rossano Sportiello (p), Nicki Parrott (b), Bobby Worth (dm), Norwich Jazz Club, Norwich, Norfolk, Royaume-Uni, 7 mai https://www.youtube.com/watch?v=lFVYNS_ZdHI
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