<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
<channel>
<title>Flux spécifique : Chroniques DVD</title>
<link>http://www.jazzhot.net/PBEvents.asp</link>
<lastBuildDate>Tue, 20 Sep 2011 00:00:00 +0200</lastBuildDate>
<item>
<title>David Simon et Eric Overmeyer</title>
<link>http://www.jazzhot.net/PBEvents.asp?ItmID=19023</link>
<description>Nouveauté-Indispensable&lt;br /&gt;HBO Home Entrertainment (Warner Bros.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus que des ouvrages pseudo-savants sur le jazz comme il en paraît régulièrement en France, la première saison de la fiction Treme offre une véritable entrée dans le monde du jazz et en particulier de la Nouvelle-Orléans. Cette série, produite par la chaîne HBO et réalisée par les créateurs de The Wire (sur la vie politico-judiciaire de Baltimore), est une superbe fresque de l’après-Katrina. Le titre est révélateur : il s’agit d’un quartier dont la vitalité est particulièrement symbolique de l’importance culturelle de New Orleans (Shannon Powell et Lucien Barbarin - entre beaucoup d’autres - y sont nés). Sur le plan musical, on retrouve d’authentiques performances et apparitions du Rebirth Brass Band, de Coco Robicheaux, Donald Harrison (as), Troy Andrews (tb), Tom McDermott (p), Terence Blanchard, John Boutté (voc), Kermit Ruffins, Allen Toussaint, Dr. John, etc. La musique n’y est pas qu’un prétexte, elle est au cœur du scénario avec le personnage d’Albert Lambreaux (un Indian big chief, joué par le sobre Clarke Peters) et son fils (trompettiste bebop… infidèle à la tradition familiale !), d’Antoine Batiste (tromboniste joué par le truculent Wendell Pierce), du DJ passionné joué par Steve Zahn. On entend toutes les musiques de New Orleans, funk, blues, marching bands, swing, r ‘n b et les propos mêmes des personnages évoquent Jessie Hill, Wynton, Smiley Lewis, Wardell Quezergue… La lutte pour la survie personnelle et pour la survie d’une culture est envisagée sous toutes ses formes, de la protestation politique incarnée par le prof de fac à la virulence incontrôlable joué par John Goodman à la recherche d’un frère perdu dans les méandres de la gestion administrative en passant par une chef de restaurant qui lutte pour son établissement. La densité des références culturelles est impressionnante et elles sont, bien sûr (quand on connaît le savoir-faire cinématographique américain), intégrées à un...</description>
<guid isPermaLink="false">29476-3233-19023</guid>
<pubDate>Tue, 20 Sep 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
</item>
<item>
<title>Jazz Revisited, d’Hazen J. Schumacher </title>
<link>http://www.jazzhot.net/PBEvents.asp?ItmID=19084</link>
<description>Un DVD et deux CD nous ont été adressés par ce centre culturel dont le projet de préservation du patrimoine est exemplaire. Il s’agit d’un « work in progress » de centralisation d’archives. Le point de départ vient d’Hazen J. Schumacher Jr de l’Université du Michigan (Ann Arbor) qui a fait don d’environ 1550 bandes magnétiques qui sont les émissions radiophoniques « Jazz Revisited » de 1967 à 1997. L’un des deux volets du DVD que l’on trouve en fait sur Youtube (&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=k5MZ4XD_AIc"target="_blank"&gt;&lt;u&gt;www.youtube.com/watch?v=k5MZ4XD_AIc&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;), nous présente Hazen J. Schumacher Jr et son aventure (consacrée aux disques de 1917 à 1947). L’un des principes de l’émission était de présenter des versions différentes d’un même thème, façon ludique de démontrer qu’en jazz c’est la façon de jouer qui importe plus que le thème qui n’est qu’un alibi à l’expression. Le CD JazzBix Sugar nous propose six versions de ce thème par Louis Armstrong, Lee Wiley (voc) avec Muggsy Spanier, Benny Goodman en quartet, Billie Holiday avec Teddy Wilson, et Ziggy Elman. Il s’agit d’un CD hors commerce dont le but est de faire connaître le Jazz Museum. Notons que le Jazz Museum a mis à disposition ces 700 heures et 9000 titres à la Lufthansa pour l’agrément de ses passagers. Pour célébrer l’évènement, JazzBix distribute un CD d’un titre, « Over the Waves » par Sharkey Bonano (tp) &amp; his Sharks of Rhythm, annonçant « The legendary US-radio show will be on air in the airlines ». Il semble que d’autres compagnies aériennes peuvent s’adresser au Jazz Museum pour en faire autant. Le Jazz Museum est installé à Hambourg dans des locaux neufs amenés à s’agrandir avec l’arrivée d’autres donations annoncées. Il s’agit pour l’instant de collections privées que l’on centralise, range, classe, avant de devenir d’accès publique. La première partie du DVD de présentation du Museum que vous pouvez aussi trouver sur Dailymotion (&lt;a...</description>
<guid isPermaLink="false">29476-3233-19084</guid>
<pubDate>Tue, 20 Sep 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
</item>
<item>
<title>Jazz Museum Bix Eiben</title>
<link>http://www.jazzhot.net/PBEvents.asp?ItmID=18495</link>
<description>Jazz Museum Bix Eiben Hamburg (www.bixeibenhambourg.com)&lt;br /&gt;Un DVD et deux CD nous ont été adressés par ce centre culturel dont le projet de préservation du patrimoine est exemplaire. Il s’agit d’un « work in progress » de centralisation d’archives. Le point de départ vient d’Hazen J. Schumacher Jr de l’Université du Michigan (Ann Arbor) qui a fait don d’environ 1550 bandes magnétiques qui sont les émissions radiophoniques « Jazz Revisited » de 1967 à 1997. L’un des deux volets du DVD que l’on trouve en fait sur Youtube ( HYPERLINK "http://www.youtube.com/watch?v=k5MZ4XD_AIc" http://www.youtube.com/watch?v=k5MZ4XD_AIc), nous présente Hazen J. Schumacher Jr et son aventure (consacrée aux disques de 1917 à 1947). L’un des principes de l’émission était de présenter des versions différentes d’un même thème, façon ludique de démontrer qu’en jazz c’est la façon de jouer qui importe plus que le thème qui n’est qu’un alibi à l’expression. Le CD JazzBix Sugar nous propose six versions de ce thème par Louis Armstrong, Lee Wiley (voc) avec Muggsy Spanier, Benny Goodman en quartet, Billie Holiday avec Teddy Wilson, et Ziggy Elman. Il s’agit d’un CD hors commerce dont le but est de faire connaître le Jazz Museum. Notons que le Jazz Museum a mis à disposition ces 700 heures et 9000 titres à la Lufthansa pour l’agrément de ses passagers. Pour célébrer l’évènement, JazzBix distribute un CD d’un titre, « Over the Waves » par Sharkey Bonano (tp) &amp; his Sharks of Rhythm, annonçant « The legendary US-radio show will be on air in the airlines ». Il semble que d’autres compagnies aériennes peuvent s’adresser au Jazz Museum pour en faire autant. Le Jazz Museum est installé à Hambourg dans des locaux neufs amenés à s’agrandir avec l’arrivée d’autres donations annoncées. Il s’agit pour l’instant de collections privées que l’on centralise, range, classe, avant de devenir d’accès publique. La première partie du DVD de présentation du Museum que vous pouvez aussi trouver sur Dailymotion (...</description>
<guid isPermaLink="false">29476-3233-18495</guid>
<pubDate>Sun, 19 Jun 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
</item>
<item>
<title>Louis Armstrong</title>
<link>http://www.jazzhot.net/PBEvents.asp?ItmID=16320</link>
<description>Réédition - Indispensable&lt;br /&gt;Titres communiqués sur le boîtier&lt;br /&gt;Enregistré en juillet 1970, Newport&lt;br /&gt;Durée : 1h 32’&lt;br /&gt;Image Entertainment 0602527314020&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un témoignage incontournable qui célèbre la grandeur artistique de Louis Armstrong. On a connu des vidéos (de mauvaise qualité) qui proposaient ces extraits de concert (Newport Jazz Festival 1970. Jazz Antica ; Anatomy of a performance). Albert Spevak a refait un montage et la qualité d’image et du son sont parfaites. Le boîtier est imprécis, aussi allons nous décrire le contenu de ce document exceptionnel. Louis Armstrong qui ne joue pas de trompette est entouré d’un All Star de circonstance : Tyree Glenn (tb), Dave McKenna (p), Jack Lesberg (b), Oliver Jackson (dm) et le remarquable professionnel Bobby Hackett (cnt) qui avec affection pour Satch contrôle le bon déroulement de tout. Il n’y a pas de clarinettiste mais on voit un autre trombone qui nous paraît être Benny Morton. Le DVD débute par la répétition. D’abord, « Hello Dolly » par Louis et le All Star (les séquences musicales sont aérées par des commentaires de Louis Armstrong). On voit Joe Newman saluer Louis, Dizzy lui tendre…le pied. Puis, répétition d’ “Heebie Jeebies » (Bobby Hackett), « Jeepers Creepers » (Joe Newman), « Mack the Knife » (Jimmy Owens), « Them There Eyes » (Wild Bill Davison), « Pennies from Heaven » par Louis avec Hackett, discussion avec George Wein, « Blueberry Hill » par Louis et Hackett (excellent, avec la sourdine straight). A noter qu’à l’inverse d’aujourd’hui où les balances des produits de marketing qu’on nomme stars sont fermées au public, les répétitions de ces créateurs étaient ouvertes, d’où pas mal de monde en scène…ce qui ne perturbe en rien le roi Louis. Atmosphère bon enfant qu’on ne vivra plus. </description>
<guid isPermaLink="false">29476-3233-16320</guid>
<pubDate>Wed, 16 Mar 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
</item>
<item>
<title>J.M.H Trio</title>
<link>http://www.jazzhot.net/PBEvents.asp?ItmID=17107</link>
<description>Nouveauté&lt;br /&gt;Lady Be Good, Seven Steps to Heaven, Cry Me a River, Cheek to Cheek, The Best Is Yet to Come, Too Young to Go Steady, Just in  Time, Have Yourself a Merry Christmas, That Old Black Magic, Never Say Yes, Too Close for Comfort, Bebop Complicity + Interview&lt;br /&gt;Jean-Michel Hauser (dm), Vincent Bourgeix (p), Pierre-Yves Sorin (b), Virginia Constantine (voc), Patrick Artero (flh)&lt;br /&gt;Enregistré le 14 janvier 2010 à Paris&lt;br /&gt;Durée : 1h 1' + 16' 10 (interview)&lt;br /&gt;Jazzing Complicity sans numéro (www.myspace.com/jmhtrio)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le DVD live de Jazzing complicity qui nous donne à entendre le JMH Trio, autrement dit le trio-quartet-quintet (ça dépend des moments), disons le trio à géométrie variable de Jean-Marie Hauser, enregistré au Hocco Club de Paris, est un bon exemple de ce que peuvent donner de bons groupes de boîtes de jazz. Voir ça, sur un grand écran chez soi, est une merveille. On s'y croirait. Jean-Marie Hauser, longtemps batteur d'accompagnement de grands interprètes, est également un excellent batteur de jazz avec un toucher de batterie très élégant et très jouissif. Il joue tout à fait en équilibre avec le bassiste Pierre-Yves Sorin, lui aussi tout en nuances et avec le pianiste Vincent Bourgeix, au phrasé aérien et vigoureux. Une ambiance jazz de boîte de jazz que vient rehausser la mignonne chanteuse Virginia Constantine, très bonne swingueuse, venue de Londres pour l'occasion. Plus un invité, le bugliste Patrick Artero (Virgina Constantine scatte à l'unisson du bugle sur " Just in Time ", une splendeur). Ce jazz mainstream, c'est le jazz comme on l'aime, et il a sa touche de nouveauté, quoi qu'en disent les pisse-froid, qui veulent du neuf à tout prix et s'extasient sur un excrément pour peu qu'il fume encore. Avis à ceux qui vivent loin des caves de Paris ou d'ailleurs, ce DVD, c'est une soirée jazz comme si on y était.&lt;br /&gt;Michel Bedin</description>
<guid isPermaLink="false">29476-3233-17107</guid>
<pubDate>Sat, 18 Dec 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
</item>
<item>
<title>Jean-Pierre Derouard Swing Music Big Band</title>
<link>http://www.jazzhot.net/PBEvents.asp?ItmID=16321</link>
<description>Nouveauté - Sélection&lt;br /&gt;Titres indiqués à l’image&lt;br /&gt;Guy Bodet, Gilles Relisieux, Pascal Gachet, Ronald Baker (tp), Philippe Desmoulins, Ramon Fossati, Laurent Lair, Vincent Renaudineau (tb), Esaie Cid, Raphaël Illes (as), David Sauzay (ts, cl), Eric Breton (ts), Eric Levrard (bs), Antoine Delaunay (p), Ted Scheips (g), David Salesse (b), Jean-Pierre Derouard (dm)&lt;br /&gt;Enregistré en 2010&lt;br /&gt;DVD sans numéro. Autoproduction (mailto:info@jeanpierrederouard.com)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est un big band bien dans l’esprit de Basie même si le répertoire regarde aussi du côté de Duke (« In A Mellow Tone », « Things Ain’t What They Used To Be » mettant en vedette le remarquable Esaie Cid, dans l’esprit Johnny Hodges) et des standards (« All of Me » chanté par Ronald Baker). Les solos de trompette sont assumés par Pascal Gachet (« Wind Machine », « Vine Street Rumble »). Laurent Lair (tb) est aussi un bon soliste. La précision du travail de lead trompette est dû à Guy Bodet qui s’impose, tardivement dans sa carrière, comme un spécialiste de cette exigeante discipline (« All of Me », etc). Quant au batteur ! Une merveille de mise en place, de swing, sans effet gratuit. Jean-Pierre Derouard est un vrai batteur de big band, toujours impressionnant en solo (« Wind Machine », « Magic Flea », bonus «  Sing Sing Sing » avec Sauzay à la clarinette). Bien filmé et d’une bonne qualité de son, ce DVD est indispensable aux amateurs de big band.&lt;br /&gt;Michel Laplace</description>
<guid isPermaLink="false">29476-3233-16321</guid>
<pubDate>Sat, 4 Sep 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
</item>
<item>
<title>Alexis Tcholakian Trio</title>
<link>http://www.jazzhot.net/PBEvents.asp?ItmID=16039</link>
<description>Nouveauté-Sélection&lt;br /&gt;You Don’t Know What Love Is, I Remember Clifford, E &amp; Y, With a Song in My Heart, For All We Know, God Bless the Child&lt;br /&gt;Alexis Tcholakian (p), Claude Mouton (b), Thierry Tardieu (dm)&lt;br /&gt;Enregistré live au Swan Club de Paris&lt;br /&gt;Durée : 1h 3’ 14’’ + 25’ 2’’ (interview)&lt;br /&gt;Aphrodite Records 106018-7 (www.aphrodite-records.com)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce DVD, fort bien réalisé, le premier du label Aphrodite Records, a été enregistré live au Swan Club de Paris, ce qui restitue excellemment l’ambiance particulière des bons clubs de jazz. Un jazz intime, expressif, harmonieux, mainstream, tonique, par le trio piano-basse-batterie d’Alexis Tcholakian. Ce trio est superbe. Au piano, donc, Alexis Tcholakian, qui, dès les premières mesures, n’est plus là, mais dans la musique, avec elle, fredonnant par devers soi en semi-teinte à l’unisson les impros qu’il distille, tout comme le faisait Bud Powell, Oscar Peterson et d’autres. Il fascine, virtuose, mais sans étalage, avec une fluidité, une énergie, qui passent par une grande musicalité et de belles inventions. Ce sont les mêmes caractéristiques pour le contrebassiste Claude Mouton, aussi talentueux aux doigts qu’à l’archet, très impliqué, également, dans sa musique, qui l’absorbe entièrement. Ces deux-là se renvoient la balle, jubilant de satisfaction quand ils ont placé leurs trouvailles. Et pareillement, mais avec davantage de distance, pour le batteur, Thierry Tardieu, qui souligne et porte les accents. Du beau jazz mainstream comme on l’aime, élégant, vigoureux et sans afféterie. Une seule composition, très tendre, du pianiste, « E &amp; Y » au milieu de cinq standards des années 40-50, revus sans aucune trahison. Le trio Tcholakian-Mouton-Tardieu, finalement, est un brillant trio où nul n’écrase personne, où chacun est là pour servir les autres et, par conséquent, pour servir la musique. Un DVD qu’on reverra avec plaisir.&lt;br /&gt;Michel Bedin</description>
<guid isPermaLink="false">29476-3233-16039</guid>
<pubDate>Wed, 4 Aug 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
</item>
<item>
<title>Baden Powell</title>
<link>http://www.jazzhot.net/PBEvents.asp?ItmID=15110</link>
<description>Documentaire&lt;br /&gt;Durée : 54’ 21”&lt;br /&gt;Universal 066 888-9 (Universal)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Réalisé par Jean-Claude Guiter qui nous avait déjà donné à chroniquer Baden Powell, Live (Frémeaux &amp; Associés 4011, cf. Jazz Hot n° 631), ce documentaire sous-titré O Universo Musical de Baden Powell est un magnifique film sur l’itinéraire artistique d’un musicien majeur du Brésil. Baden Powell est un grand guitariste et compositeur, on le sait, et ce qui ressort de cette heure passée en sa compagnie, à travers les âges (belles images d’archives avec Pinxinghina, Vinicius de Moraes, Billy Blanco, Pierre Barouh…) et les continents, à Paris ou dans son Brésil natal, avec un retour au village de sa famille, c’est l’idée que la beauté de la musique est une traduction de la personnalité des musiciens. Ce documentaire est très précieux en ce sens qu’il reconstitue la complexité de la construction d’un tel artiste, de l’apprentissage de la musique classique à l’imprégnation d’un environnement de musique populaire, aux rencontres indispensables, et aux prises de risques nécessaires : celle d’abord de partir à l’aventure à Rio, à Paris. C’est ce type de film qui permet d’approcher le processus de la création. Sans oublier le plaisir évident de retrouver en live la simplicité de Baden Powell donnant à entendre une musique d’une grande complexité et pourtant si universellement abordable.&lt;br /&gt;Yves Sportis</description>
<guid isPermaLink="false">29476-3233-15110</guid>
<pubDate>Sun, 18 Apr 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
</item>
<item>
<title>Charlie Parker</title>
<link>http://www.jazzhot.net/PBEvents.asp?ItmID=15109</link>
<description>2 DVDs : 14 titres, présentations de Nat Hentoff et Norman Granz, Portrait de Norman Granz par Nat Hentoff, autres rushes de Gjon Mili et interviews d’Hank Jones, Roy Haynes, Jimmy Heath, About Parker : interviews de Jay McShann, Phil Woods, Ira Gitler, James Moody, Slide Hampton, Roy Haynes, Jimmy Heath&lt;br /&gt;Jammin’ the Blues-1944 : Harry Edison (tp), Lester Young (ts), Marlow Morris (b), Barney Kessel (g), John Simmons (b), Illinois Jacquet (ts), Marie Bryant (voc), Archie Savage (p), Red Callender (b), Sidney Catlett (dm), Jo Jones (dm)&lt;br /&gt;Mili’Studio Sequence-1950 : Ella Fitzgerald (voc), Harry Sweets Edison (tp), Bill Harris (tb), Charlie Parker (as), Coleman Hawkins (ts), Lester Young (ts), Flip Philips (ts), Hank Jones (p), Oscar Peterson (p), Ray Brown (b), Buddy Rich (dm)&lt;br /&gt;At Côte d’Azur-1966 : Duke Ellington (p), John Lamb (b), Sam Woodyard (dm)&lt;br /&gt;Montreux Jazz Festival-1977 : &lt;br /&gt;Roy Eldridge (tp, voc), Vic Dickenson (tb), Al Grey (tb), Benny Carter (as), Zoot Sims (ts), Count Basie (p), Ray Brown (b), Jimmy Smith (dm)&lt;br /&gt;Dizzy Gillespie (tp), Clark Terry (tp), Eddy Lockjaw Davis (ts), Niels Henning Ørsted Pedersen (b), Bobby Durham (dm)&lt;br /&gt;1979. Joe Pass (g)&lt;br /&gt;1979. Ella Fitzgerald (voc), Paul Smith (p), Keter Betts (b), Mickey Rocker (dm)&lt;br /&gt;Enregistré de 1950 à 1979&lt;br /&gt;Durée : 1h 08’ 45” + 1h 22’ 11”&lt;br /&gt;Norman Granz Presents/Eagle Vision EREDV425 (Naïve)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trente ans de jazz en images provenant des archives de Norman Granz dont les fameuses images (complètes) et photographies de la séance au studio de Gjon Mili en 1950 (post-synchronisée), célèbre photographe et cinéaste ici, il n’y a là que de l’Histoire et de l’Excellence, dans des registres variés. Charlie Parker en live, c’est rare et c’est beau, d’autant qu’il y a à ses côtés un Coleman Hawkins magistral (son chorus sert de thème à l’ensemble des DVDs). Lester Young en live c’est encore plus exceptionnel, d’autant qu’Ella intervient. Ces séances sont célèbres, et les voici sur un simple DVD à la portée de tous....</description>
<guid isPermaLink="false">29476-3233-15109</guid>
<pubDate>Sun, 18 Apr 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
</item>
<item>
<title>The Jazz O’Maniacs</title>
<link>http://www.jazzhot.net/PBEvents.asp?ItmID=15108</link>
<description>Roland Pilz (cnt, voc), Ullo Bela (tb), Claus Jürgen Möller (cl), Cristoph Ditting (as, ts), Andreas Clement (p), Owe Hansen (bj), Dietrich Kleine-Horst (tu), Gunther Andernach (whb)&lt;br /&gt;Enregistré les 10 et 13 mars 2005, Chicago, Racine (Wi)&lt;br /&gt;Durée : 1h 10’ 23”&lt;br /&gt;Delmark DVD 1244 &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Phil Popsychala organise un Tribute to Bix au Marriott Hotel de Racine. Pour la 16e édition, il a invité un groupe allemand, les Jazz O’Maniacs, fondé en 1966 par le cornettiste Roland Pilz (né en 1948) et qui se consacre à la musique de… Louis Armstrong. Il faut dire que cette manifestation comprend une visite-concert au Meyers Ace Hardware de Chicago connu autrefois sous le nom de Sunset Cafe (puis de Grand Terrace). Et l’on sait que le grand Louis y prit un envol irrésistible. Mais l’alibi du passé ne donne pas forcement du talent aux sympathiques activistes actuels du jazz traditionnel. Ils ont toutefois un rôle humain. Celui, avec des moyens techniques modestes et une culture musicale plus ciblée que celle de leurs modèles, de prodiguer à un public âgé la dose nécessaire et suffisante de souvenirs. Le présent orchestre fonctionne bien dans ce cadre délimité. Le trombone est assez faible, mais s’en sort bien dans « Sweet Muntaz ». Le clarinettiste Claus Jürgen Möller est typé Johnny Dodds et brille assez bien dans « Weary Blues » (un peu long) devant quelques danseurs du troisième âge, et dans « Hear Me Talkin’ » (le son du piano Korg est affreux). Le répertoire sort des standards rabâchés du jazz traditionnel, ce qui est un bon point, et l’on remarque les bien utiles partitions sur le pupitre (« Come On Coot, Do That Thing »,…). Bien sûr les solos sont mémorisés pour faire vrai, et souvent proche de ceux des disques du Hot Five. Du reste, le leader, Roland Pilz joue du cornet et fait un scat dans l’esprit du Louis Armstrong de 1925-27. Ceci est l’essentiel du concert de la Bixfest, mais le DVD commence par l’arrivée en bus à la Meyers Ace Hardware où ces musiciens jouent quelques...</description>
<guid isPermaLink="false">29476-3233-15108</guid>
<pubDate>Sun, 18 Apr 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
</item>
</channel>
</rss>
