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<title>Flux spécifique : Chroniques de Concerts</title>
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<lastBuildDate>Sat, 21 Dec 2013 00:00:00 +0200</lastBuildDate>
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<title>Spirit of Jazz </title>
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<description>© Jazz Hot n°665, automne 2013&lt;br /&gt;</description>
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<pubDate>Sat, 21 Dec 2013 00:00:00 +0200</pubDate>
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<title>Jérôme Etcheberry &amp; Swingberries</title>
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<description>© Jazz Hot n°665, automne 2013&lt;br /&gt;</description>
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<pubDate>Fri, 20 Dec 2013 00:00:00 +0200</pubDate>
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<title>Liège (Belgique)</title>
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<description>© Jazz Hot n°664, été 2013&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2012, faisant suite aux frustrations qui suivirent les premiers Flemish Jazz Meeting en complète inadéquation avec l’esprit du jazz et des Arts en général, les organisateurs brugeois ont convaincu leurs instances culturelles à tendre une main bleue à leurs homologues de Wallonie et de Bruxelles. Après Bruges, l’an dernier, le deuxième Belgian Jazz Meeting conviait à Liège les nationaux et  internationaux, journalistes, programmateurs ou organisateurs, à découvrir douze groupes issus d’une sélection opérée par cinquante-trois spécialistes actifs au royaume de Philippe et Mathilde. Six groupes le vendredi soir, cinq groupes et un soliste le samedi ; les deux derniers groupes : le dimanche matin, à l’heure de la messe et du marché de la Batte.&lt;br /&gt;Beau succès et organisation aux petits oignons dans cet ancien manège joliment transformé en salle de concerts et de réceptions. Coup de chapeau aussi pour l’accueil réservé aux invités et aux musiciens, agréablement promenés et sustentés dans une Cité Ardente qui n’attendait qu’à s’enflammer… Qu’est-ce qu’on a fait des tuyaux ? Pas de panique : la caserne des pompiers se trouve &lt;i&gt;on the other side of the street&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;Je ne vais pas, comme d’aucuns, décrire chaque groupe et les émotions diversement ressenties, me contentant d’épingler quelques moments forts. Le plus fort (de café), la palme de l’absurde, revient à Joachim Badenhorst  (bcl, ss, ts) et son mentor pour avoir choisi de nous em… pendant trente minutes avec des vibrations d’anches, sans jouer une seule ligne cohérente ayant un rapport de près ou de loin à une mélodie. Contentons-nous de rappeler que la musique est l’Art d’organiser les sons d’une manière agréable à l’oreille (point d’exclamation, à la ligne) !&lt;br /&gt;La chanteuse Mélanie De Biasio a séduit les aveugles (rapport à la gestuelle) par son timbre et la qualité de ses accompagnateurs. Dré Pallemaerts (dm) ajoute de belles accentuations au langage, mais on attend de la...</description>
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<pubDate>Fri, 20 Sep 2013 00:00:00 +0200</pubDate>
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<title>Hommage à Nat Jones</title>
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<description>© Jazz Hot n°664, été 2013&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 12 septembre, à la Caféothèque, sympathique café-concert pour les amateurs de musique et de grain à moudre, devait se tenir un concert de Nat Jones, accompagné par Katy Roberts. Malheureusement, le vocaliste américain, malade du cœur, est mort subitement le 19 août dernier à l’âge de 59 ans. La date a été maintenue, avec Katy Roberts, pour un hommage  émouvant à ce musicien discret qui, comme d’autres jazzmen américains, avait choisi pour Paris comme lieu de vie et d’expression. &lt;br /&gt;Durant le premier set, Katy Roberts (p) s’est produite en solo et en trio avec Alicia Nikki Horton (elb) et Alexandre Thollon (hca), la musique étant entrecoupée d’autres interventions d’amis de Nat Jones ou de familiers du lieu, notamment pour une lecture de textes chers au chanteur.&lt;br /&gt;Le second set s’est ouvert sur la chorale gospel avec laquelle se produisait Nat Jones, Tribute to the Roots, qui a notamment chanté « That’s Why I Believe ». La prestation de la soliste Malaika Lacy a fait forte impression. Après une lecture faite par Ferricia Fatia (voc), au son de la trompette de Rasul Siddik, l’hommage à la voix s’est poursuivi avec Sylvia Howard puis Juanita Harris – une amie de Rasul, de passage à Paris – qui a interprété un très beau « Body &amp; Soul ». Un joli moment, d’une grande sensibilité.&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Jérôme Partage (texte et photo)&lt;/i&gt;</description>
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<pubDate>Fri, 13 Sep 2013 00:00:00 +0200</pubDate>
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<title>Margaret Stowe / Sean Gourley / Simon Teboul</title>
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<description>© Jazz Hot n°664, été 2013&lt;br /&gt;Originaire de Toronto, Margaret Stowe est une guitariste et chanteuse de jazz à l'identité très blues. Elle se produisait le dimanche 2 juin, en fin d'après-midi, à la galerie L'Œil du 8, qui a la bonne idée de programmer régulièrement des concerts de jazz intimistes, à la fin du week-end, où les enfants sont les bienvenus. Le trio à cordes formé avec Sean Gourley (g, doc) et Simon Teboul (b) s'est exprimé sur une large palette, évoquant Miles ou Ellignton, de même que des standards bien exécutés ("Somewere Over the Rainbow"). On a, par ailleurs, toujours plaisir à entendre l'ami Gourley donner de sa voix de crooner ("C'est si bon"). Un moment délicieux, pour petits et grands, dans le théâtre plein de charme d'un atelier d'artiste.  &lt;br /&gt;&lt;i&gt;Jérôme Partage (texte et photo)&lt;/i&gt;</description>
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<pubDate>Sun, 9 Jun 2013 00:00:00 +0200</pubDate>
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<title>Musica Paradiso</title>
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<description>© Jazz Hot n°663, printemps 2013&lt;br /&gt;Le dimanche midi, le Royal Albert Hall programme dans son espace café des concerts. La programmation, orientée jazz, tend au brassage, avec, selon les dates, du flamenco et du tango. Cet éclectisme ne pouvait mieux convenir à Musica Paradiso, un quintet composé de Tina May (voc), Guillermo Rozenthuler (voc, g), Barry Green (p), Fred Thomas (b) et Stephen Keogh (dm), tous réunis autour d’une même passion : le cinéma, la musique et leur savant alliage. Les standards défilent, « Cheek to Cheek », « Over the Rainbow », « Moonriver », comme les films, &lt;i&gt;The Wizard of Oz&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Breakfast at Tiffany’s&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Les Parapluies de Cherbourg&lt;/i&gt;, etc. Guillermo Rozenthuler, guitariste et chanteur argentin, teinte les mélodies de sa personnalité sud-américaine qui régénère ces titres connus de tous. Tina May se lance, sa technique est irréprochable. Son jeu n’est jamais aussi accompli que lorsqu’elle chante le répertoire de Judy Garland (souvenez-vous de sa performance bouleversante lors du 90e anniversaire de Judy Garland célébré au Centquatre en juin 2012), ici « The Man That Got Away », extrait de &lt;i&gt;A Star Is Born&lt;/i&gt;. La rythmique est solide, le piano attentif. Le quintet a du savoir-faire et joue avec plaisir. Avec Musica Paradiso, on révise ses classiques avec fraîcheur.&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Mathieu Perez&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;photo : Tina May © Mathieu Perez&lt;/i&gt;</description>
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<pubDate>Tue, 14 May 2013 00:00:00 +0200</pubDate>
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<title>Gare au Jazz </title>
<link>http://www.jazzhot.net/PBEvents.asp?ItmID=24359</link>
<description>© Jazz Hot n°663, printemps 2013&lt;br /&gt;Depuis un peu plus de sept ans et malgré des moyens étriqués, la Jazz Station de Saint Josse-ten-Noode (Bruxelles), poursuit le développement de ses activités. Parmi celles-ci : l’organisation d’expositions liées au jazz, les cours d’initiation au jazz donnés par Jean-Pol Schroeder (le mardi) et l’organisation de concerts les mercredis (20h30) et les samedis (18h). La fonction muséale (archivage de disques, livres, magazines, affiches...) reste en gestation, mais l’enfant se développe rapidement. &lt;br /&gt;Transplantée dans les locaux de l’ancienne gare, l’association « Les Lundis d’Hortense » (fédération des musiciens de jazz vivant en Belgique) se charge, parmi d’autres activités, d’animer les soirées du mercredi avec ses membres et leurs invités. Ce sont les concerts « Gare au Jazz ». &lt;br /&gt;Le 24 avril, la scène avait été réservée au groupe aNoo  d’Anu Junnonen. La chanteuse finlandaise a suivi les cours de David Linx au Conservatoire de Bruxelles. Nantie d’un Master of Jazz venu compléter une formation antérieure de pianiste, de flûtiste et de saxophoniste, la jeune femme s’est sédentarisée en Belgique où elle tourne régulièrement. Avec son quintet, elle colore ses compositions originales d’un maelström de jazz, de pop et de traditions vocales nordiques. Est-ce à dire, mon cher Yves, qu’en choisissant de jouer avec les frontières elle risque de se brûler aux sunlights du mercantilisme et de l’art à deux francs-quat’sous ? Si risque il y a, ce n’est pas la démarche d’Anu et de ses compagnons. L’écriture est belle, les rythmes variés (« True Love », « Train Stations, Bus Stations, Harbors And Parking Places »), les harmonies sont légères (« True Love ») et les arrangements parfaitement étudiés avec des voix en backing et une répartition des leads et des solos qui utilisent une instrumentation variée d’où émergent la créativité des solos de Dree Peremans (tb, voc) et de Tuur Florizoone (acc, p, xmelodica/« Open Heart »). Outre quelques thèmes...</description>
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<pubDate>Tue, 14 May 2013 00:00:00 +0200</pubDate>
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<title>Steve Potts &amp; Berry Hayward Quartet</title>
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<description>© Jazz Hot n°663, printemps 2013&lt;br /&gt;Il est des lieux où le jazz est chez lui. Depuis son relogement dans le 11e arrondissement de Paris, la Compagnie du Chaudron, autrefois installée à la Cartoucherie de Vincennes, participe pleinement à la vie du quartier et se donne pour mission d’éveiller les enfants et les adultes aux multiples pratiques de l’art, que ce soit le théâtre, le chant, le jazz et leurs correspondances. Depuis cinq ans, le saxophoniste Steve Potts, qui a jeté l’ancre a Paris en 1970, mène un orchestre de musique improvisée et jazz, le Ménilmontant Street Band, formé de musiciens amateurs et passionnés, et organise régulièrement le « Dimanche du Jazz » ; l’occasion d’écouter deux sets –le premier débutant à 16h pour y accueillir les enfants, le second est à 19h–  de quelques-uns des meilleurs musiciens américains vivant à Paris.&lt;br /&gt;Une fois accueillis très chaleureusement par toute l’équipe réunie autour de Tanith Noble, la fondatrice de la Compagnie, les auditeurs, cinquante maximum, entrent dans une salle où, assis sur des coussins, ils pourront écouter les musiciens du jour : Steve Potts (sax), Berry Hayward (cl), Bruno Rousselet (b) et John Betsch (dm). Dès les premières notes de Potts, le public se retrouve la tête dans le jazz, emporté par la musique dans une session free jazz très musclée qui débute avec « SSS », une composition du saxophoniste. Face à l’alter ego de Steve Lacy, qui tourbillonne de solos rayonnants, Berry Hayward, clarinettiste, saxophoniste, spécialiste des vents anciens, tout comme de jazz, lui répond avec un panache étourdissant. Le tout soutenu par une rythmique d’enfer: Bruno Rousselet à la contrebasse (Glenn Ferris, Umberto Pagnini) et John Betsch à la batterie (Benny Golson, Mal Waldron ou encore le souvenir d’un majestueux sitting-in avec Kenny Werner l’hiver dernier au Duc des Lombards). L’attention aiguisée, l’improvisation inventive et le plaisir pris à jouer des musiciens résonnent dans le public composé de curieux,...</description>
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<pubDate>Sun, 28 Apr 2013 00:00:00 +0200</pubDate>
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<title>Cabu fait son jazz !</title>
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<description>© Jazz Hot n°663, printemps 2013&lt;br /&gt;A deux pas des Champs-Elysées, un petit cinéma indépendant résiste encore et toujours aux grands circuits de distribution envahissants. En plus des films à l’affiche, Jean-Jacques Schpoliansky, son directeur, enrichit la programmation du Balzac de cinés-concerts, d’opéras sur grand écran, et de concerts de musique classique et de jazz. Semblable aux festivals de jazz les plus exigeants et passionnés dans le jazz, Le Balzac défend l’idée d’un cinéma de quartier de qualité et d’indépendance.&lt;br /&gt;Cette soirée « Cabu fait son jazz ! » est l’occasion de voir &lt;i&gt;Stormy Weather&lt;/i&gt; sur grand écran. Après un bref échange entre Schpoliansky et Cabu autour de la passion du swing satiriste pour le jazz, le Cab’ laisse la place au swing, la plus belle invention depuis l’écriture, comme il aime tant à le rappeler. &lt;br /&gt;Mais avant, place à Sylvia Howard et à son Black Label Swingtet (cf. Jazz Hot, n°662), composé de Georges Dersy (tp), Antoine Chaudron (ts), Christian Bonnet (ts, arr), Jean-Sylvain Bourgenot (tb), Jacques Carquillat (p), Jean de Parseval (b) et Alain Chaudron (dm).&lt;br /&gt;Au cours de ce petit set, Sylvia Howard interprète des titres extraits de son dernier album &lt;i&gt;Now or Never&lt;/i&gt;, tels que « Take The A Train », « Now or Never », « Alright, OK, you win ». Le public découvre une chanteuse puissante à la technique exercée. Dès le premier titre, le charisme et le charme de la chanteuse crèvent l’écran, c’est le cas de le dire. Ses impulsions, mesurées, toujours impeccables, sont accompagnées d’un Swingtet rodé, offrant de beaux solos de Georges Dersy, Jean-Sylvain Bourgenot et Christian Bonnet. La salle est emballée. Pour amener le concert vers le film, Sylvia Howard interprètent « Minnie the Moocher » avec une grande classe, le scat naturel, dialoguant avec le public qui joue le jeu au gré des « Hi De Hi De Hi De Hi ».&lt;br /&gt;Comme pour illustrer les chansons, des dessins de Cabu, pris sur le vif lors de concerts de jazz ou illustrations de...</description>
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<pubDate>Tue, 16 Apr 2013 00:00:00 +0200</pubDate>
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<title>Bobby Watson Quartet</title>
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<description>© Jazz Hot n°663, printemps 2013&lt;br /&gt;Deux heures de musique intense sans entracte. Bobby Watson d’entrée de jeu nous parle de « jazz from America », soulignant au passage : « No America, No Jazz ». Et il commence par « Cousin Mary » de John Coltrane dans lequel son alto joyeux est plus dans la lignée de Lou Donaldson que dans le style de l’auteur du thème. Chaque membre se présente en solo : Dado Moroni (p), Marco Panascia (b), Alvin Queen (dm). C’est plus tard, dans « Wheel Within’ A Wheel » (paroxysmes de l’altiste) et plus encore dans « The Nubian Breakdown » que l’atmosphère (modale) est coltranienne, Moroni et Queen savent installer cette tension digne du tandem McCoy Tyner-Elvin Jones. « Quiet as it’s kept » met en valeur la qualité de sonorité de Bobby Watson. Puis c’est « Confirmation » de Charlie Parker avec un remarquable solo d’Alvin Queen. « Always A Friend » est une ballade qui permit d’apprécier les rondeurs de son du bassiste et un relais plus qu’échange entre Watson et Moroni. C’est en référence au « I have A Dream » de Martin Luther King que Bobby Watson a composé ce « Sweet Dreams » qui est un thème joyeux exposé à la manière d’un Cannonball Adderley poussé par un Alvin Queen très Blakey. A signaler ici, un solo de piano, riche, varié, puissant. Après un standard exécuté en trio, Bobby Watson propose un medley Strayhorn-Ellington dont on retiendra « In A Sentimental Mood » soulignant le respect de l’altiste (né en 1953) pour Johnny Hodges (bon solo de piano aussi). On est déjà arrivé au bis qui est « Moanin’ » : solo rageur, véhément de Bobby Watson, survolté de Dado Moroni, puis du bassiste autour du thème et enfin d’Alvin Queen en puissance. Le succès est tel qu’un second bis (« Minority » de Gigi Gryce) nous fut accordé ! Une belle révision de l’histoire de l’alto en « jazz from America » !&lt;br /&gt;Michel Laplace</description>
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<pubDate>Sat, 13 Apr 2013 00:00:00 +0200</pubDate>
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